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Acheter avant 30 ans

Acheter immobilier avant 30 ans

Le resserrement des règles hypothécaires annoncé par le gouvernement fédéral l’automne dernier a fait beaucoup de bruit et suscité pas mal d’inquiétudes. Pour les acheteurs, de manière générale, cela a pour conséquence qu’ils devront soit épargner un peu plus ou cibler une maison plus abordable.

Mais voyons plus en détail l’impact sur les acheteurs de moins de 30 ans. Entre le remboursement des études ou autres dettes et les salaires moins élevés des débuts de carrière, doivent-ils renoncer à leur souhait de devenir propriétaire ?

Bonne nouvelle, la réponse est NON ! Devenir propriétaire avant 30 ans reste possible.

Voici comment :

Tout d’abord, il faut épargner ! En effet, que l’on soit 1er acheteur ou récidiviste, une mise de fonds est toujours nécessaire ! Il faut idéalement qu’elle atteigne 20 % de la valeur de la propriété. Cela dit, pas de panique, si ce n’est pas possible, il est toujours possible d’obtenir une assurance prêt hypothécaire de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) ou de Genworth Financial Canada. La mise de fonds sera alors de 5 % au minimum.

Il faut néanmoins prévoir en plus de cela un minimum de 3 % de la valeur de la maison pour payer les frais de démarrage (notaire, taxe de bienvenue, travaux, etc.).

La question est donc, mais comment épargner une telle somme ? Voici quelques idées :

• Ramasser la petite monnaie, autrement dit, mettre de côté le « p’tit change » des courses. Vous constaterez que les pièces s’accumulent vite !

• Automatiser, c’est-à-dire mettre en place un transfert automatique d’un montant fixe chaque mois vers un compte d’épargne et inclure cela dans son budget.

• Éviter le gaspillage : acheter usagé, cuisiner son lunch, ou éplucher les circulaires sont autant de manières de ne pas dépenser inutilement.

L’autre point important lorsque l’on désire devenir propriétaire est de payer ses dettes ! En effet, toutes les dettes seront prises en compte dans le calcul de la capacité d’emprunt.

Par ailleurs, moins il y a de dettes à payer, plus il y a d’argent disponible à épargner. Les dettes à rembourser en priorité sont plutôt les prêts à la consommation (carte ou marge de crédit, prêt personnel, etc.).

Quant au prêt étudiant, le remboursement accéléré est rarement avantageux puisque les prêts étudiants sont généralement amortis sur une période de 10 ans, le taux applicable est peu élevé et les intérêts payés sont déductibles d’impôts. Voilà qui devrait réjouir certains ! Mais pensez donc à payer toutes vos cartes de crédit !

Voilà les grands principes à respecter afin d’acheter avant 30 ans. Vous trouverez plus d’informations dans l’article du blogue Desjardins, Comment acheter sa première maison avant 30 ans

Fonds d’Assurance Responsabilité professionnelle du Courtage Immobilier du Québec

Le printemps est arrivé, enfin ! Et comme pour bien du monde en cette période de l’année, la fièvre de l’immobilier s’est emparée de vous. Une envie de changement et de nouveauté qui vous pousse à vouloir changer de cadre, de maison. Vous êtes donc peut-être en train de vous questionner sur l’utilité ou non de prendre un courtier pour vous aider dans la vente ou l’achat de votre prochaine propriété.

Dans la colonne du « Pour » vous avez certainement mis: expertise, efficacité, gain de temps, accès à un réseau de professionnels de l’immobilier, etc. Mais il y a un élément que vous ignorez sans doute et que vous devez absolument ajouter à cette liste. Il s’agit du FARCIQ !

Kézako le FARCIQ ? Il s’agit du Fonds d’Assurance Responsabilité professionnelle du Courtage Immobilier du Québec. En d’autres termes, le FARCIQ s’occupe de traiter les demandes de réclamations du public et d’informer les titulaires de permis sur le processus de gestion de ces dernières. Le FARCIQ assure donc la responsabilité professionnelle de tous les courtiers et agences immobilières ou hypothécaires du Québec.

Son rôle se divise en trois volets: 

• D’abord, il offre une protection en cas de faute, d’erreur, de négligence ou d’omission qui pourrait être commise par un titulaire de permis de courtage dans l’exercice de ses activités professionnelles.

• Ensuite, il assure de verser une indemnité en regard de la perte qui en résulte lorsque la responsabilité professionnelle est démontrée.

• Finalement, il répond aux besoins et aux préoccupations des courtiers à l’égard de leur assurance responsabilité professionnelle tout en les aidant à prévenir les risques liés aux erreurs professionnelles. Il met également à leur disposition un service d’assistance et de conseil pour répondre à toutes leurs questions et couvrir tous les cas de figure. Ce qui signifie que quelle que soit votre situation d’achat ou de vente, vous pouvez être certain que votre courtier aura la bonne information et les bons conseils pour faire en sorte que votre transaction se déroule dans les meilleures conditions possibles. 

De plus, cette assurance, obligatoire depuis 2006, est réservée aux courtiers immobilier ou hypothécaire détenteurs d’un permis de l’OACIQ, (Organisme d’autoréglementation du courtage immobilier du Québec), qui assure la protection du public qui utilise les services de courtage immobilier et hypothécaire encadrés par la loi.

C’est pourquoi, lorsque vous faites affaire avec un courtier professionnel, vous (et toutes vos transactions) bénéficiez d’une double protection ! Rassurant non ?

Voilà qui devrait faire pencher la balance du côté du « Pour » !
Pour plus d’informations, visitez: www.farciq.com

Achat immobilier: les modalités de financement

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Pour nombre d’entre nous, acheter une maison est un événement majeur et marquant de notre existence qui tient plus du rite de passage que de la simple démarche administrative et financière. Cette étape clef dans notre vie est dès lors entourée de mystère et nous semble semée d’embûches et de secrets à découvrir. Et pourtant, il n’en est rien! Acheter une propriété, au-delà de toute la charge symbolique, est en fait assez simple…du moins sur papier. Les différentes étapes sont très claires et très balisées.

 

 

Alors, pas de panique, lisez plutôt l’article ci-dessous, vous en apprendrez beaucoup sur l’achat de propriété et qui sait… peut-être vous sentirez-vous prêts à passer à l’acte, en toute confiance!

Acheter une propriété et la financer en 7 étapes:

        1.Évaluer sa capacité d’emprunt:

Le plus simple à cette étape est de se rendre dans une institution financière et de parler à un conseiller en hypothèque. Celui-ci pourra vous aider à déterminer votre capacité à rembourser un emprunt hypothécaire. En fait, à évaluer le montant que vous pourrez consacrer au remboursement chaque mois. Il existe également de nombreux outils en ligne mis à votre disposition par les différentes institutions bancaires et financières qui peuvent vous aider à faire une simulation. Cette première prise de contact avec le monde du prêt hypothécaire vous aidera déjà à y voir un peu plus clair et à passer à la deuxième étape. En effet, vous saurez de quel genre de budget vous disposerez, cela vous guidera vos recherches.


2. Déterminer votre mise de fonds:

Plus vous aurez de mise de fonds, moins il vous faudra emprunter… Logique! Au Québec, on recommande une mise de fonds d’au moins 20% de la valeur de la propriété. En effet, grâce à cela, vous êtes admissible à un prêt conventionnel, c’est à dire, non assuré, ce qui vous évitera des coûts supplémentaires. Attention toutefois de bien évaluer besoins et budgets, car il ne faut pas oublier qu’il peut toujours y avoir des imprévus ou encore que vous avez d’autres dépenses à prendre en compte. Ces 20% peuvent venir de différentes sources: dons, héritage, de vos liquidités ou placements et enfin, REER. Si vous n’avez pas 20%, la loi oblige les institutions bancaires à souscrire une assurance prêt hypothécaire auprès de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) ou de Genworth Financial Canada. Une prime d’assurance hypothécaire est dans ce cas exigible. Plus le montant de la mise de fonds est petit, plus la prime sera élevée…

            3.Prévoyez les coûts additionnels:

N’oubliez pas qu’il y a de nombreuses dépenses supplémentaires liées à l’achat d’une maison, voici les plus importantes. Tenez-en compte!

    • Les frais de transactions hypothécaires: (frais d’inspection, taxes sur la prime d’assurance-prêt hypothécaire, taxes de ventes fédérale et provinciale (à l’achat d’une maison neuve).
    • Les taxes foncières: taxes municipale et scolaire, taxe de Bienvenue (Québec), etc.
    • Autres dépenses telles que frais déménagement, assurance habitation, travaux, etc. 

            4. Demandez un prêt pré autorisé:

Cela donnera plus de crédibilité à votre offre d’achat et vous donnera un plus grand pouvoir de négociation. Vous pourrez le demander au conseiller en prêt hypothécaire de votre institution financière avant même de commencer vos recherches.

             5. Trouvez votre propriété:

Ça y est vous y êtes! Jetez-vous donc dans le feu de l’action! Déterminez quel genre d’habitation vous voulez (maison, condo, duplex…), dans quel cadre (ville, campagne, banlieue) et partez à la recherche de celle-ci! Vous pouvez le faire seul, en regardant sur internet (il existe de nombreux sites), dans les journaux, mais vous pouvez aussi vous faire aider. Dans ce cas, vous ferez appel à un agent immobilier.

              6. Faites votre offre d’achat:

Vous avez trouvé la perle rare? La maison de vos rêves? L’heure est venue de passer aux choses sérieuses et de faire votre offre d’achat. Celle-ci doit contenir les informations suivantes:

    • le prix d’achat
    • la date de transfert de la propriété
    • les biens inclus et/ou exclus dans la transaction
    • les conditions relatives à l’offre d’achat (inspection, etc.) 

              7.Obtenez votre prêt hypothécaire!

Voilà donc le moment tant attendu (et tant redouté parfois) arrivé! Grâce à toutes vos démarches antérieures, celle-ci ne devrait, en principe, être qu’une simple formalité.  Vous avez trouvé la perle rare et vous retournez donc chez votre conseiller afin de concrétiser votre rêve…

Voici les moments forts de cette ultime étape.

    • Lors de votre première rencontre avec votre conseiller, vous avez pu évaluer vos besoins et établir la solution de financement hypothécaire la plus adaptée à votre budget. Vous avez également pu déterminer si vous devrez avoir recours à une assurance hypothécaire (pour rappel, uniquement nécessaire pour les acheteurs dont la mise de fonds est réduite, c’est-à-dire inférieure à 20% de la valeur de la propriété). Voir étape 2.
    • Ensuite, pour la demande de financement, il vous faudra rassembler les documents suivants:  
        • L’offre d’achat
        • La confirmation d’emploi et de revenu
        • La confirmation de la mise de fonds et des actifs
        • L’évaluation des besoins d’assurance-prêt
        • Tout autre document requis (ex. : Bail, preuves d’autres revenus…)
    • Afin de s’assurer de la valeur marchande de l’immeuble que vous désirez acquérir, il convient de procéder à une évaluation. L’évaluateur est mandaté par la Banque et certains honoraires sont à prévoir.
    • C’est à ce moment que votre prêt est octroyé! Vous allez devenir propriétaire!
    • Il faut maintenant passer chez le notaire officialiser tout cela. Le vendeur doit lui transmettre:
        • Le certificat de localisation (il peut exister des cas exceptionnels où le certificat n’est pas fourni par le vendeur)
        • Les comptes de taxes municipale et scolaire
    • Et de votre côté, vous allez devoir signer:
        • L’acte de vente
        • L’acte d’hypothèque
        • Un document attestant l’ajustement des taxes municipale et scolaire
        • La convention de crédit
    • La banque remet les fonds au notaire afin de payer le vendeur… Vous êtes officiellement propriétaire!!!
    • Après cela, votre conseiller continuera à s’occuper de vous et à répondre à vos questions et besoins. N’hésitez jamais à faire appel à lui.

Budget du Québec 2017

Budget du Québec 2017

Une excellente nouvelle pour les propriétaires : Le crédit d’impôt à la rénovation RénoVert, pour la rénovation écoresponsable qui devait prendre fin, sera finalement prolongé jusqu’au 31 mars 2018.

Pour les travaux relatifs aux installations d’assainissement des eaux usées résidentielles (fosses septiques) seront maintenant exclus du programme RénoVert. Pour procéder à la mise aux normes de la fosse septique d’une résidence ou d’un chalet, les propriétaires auront accès à un nouveau crédit d’impôt remboursable applicable aux résidences qui ne sont pas raccordées à des réseaux d’égouts municipaux.

Pour plus de renseignements concernant le budget québécois 2017

L’achat d’une propriété, un investissement sur le long terme

Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on éclaircit un sujet qui fait couler beaucoup d’encre, le profit sur la revente de condos. À l’origine de cette discussion, un article paru dans La Presse intitulé “Un condo sur trois vendu à perte”. Basé sur des statistiques de la firme JLR, certains propos doivent être nuancés.


La transition de marché

Le marché immobilier autrefois très au ralenti est passé d’un marché de vendeurs à un marché d’acheteurs. La profusion de condos dans les quartiers centraux de Montréal est la réponse à ce marché grandissant d’acheteurs.
Délais entre achat et revente
Les analyses de la firme JLR avancent que 33% des condos achetés en 2012 et 2013 et revendus avant le 31 décembre 2015 sont mis en vente au prix égal ou inférieur au prix d’origine. Il faut interpréter ses valeurs au niveau du micro marché immobilier, c’est-à-dire prendre en considération les frais inhérents à la revente. En effet, une période de 2 ans entre l’achat et la revente est trop courte pour bénéficier d’un retour sur son investissement. Habituellement pour espérer un profit, il faut compter un minimum de 5 ans d’intervalle.

Au moment de la revente d’une propriété, des frais de notaire, de taxe de bienvenue, de courtage, des droits de mutations, sont indéniablement associés. Ensemble, ils représentent une dépense de presque 20 000$. Or, pour ne pas faire de perte en revendant sa maison seulement 2 ans après son achat, il aurait fallu que le marché augmente de 3,5% par année, soit une augmentation totale de 7% sur 2 ans pour un bénéfice de 22 000$. Les frais inhérents à la revente auraient été comblés et il n’y aurait pas eu de perte.

Il faut concevoir l’investissement dans une propriété comme l’adoption d’un animal. Quand on s’engage, c’est pour du long terme! Il est utopique de penser faire de l’argent à court terme en investissant dans l’immobilier. L’achat d’une maison n’est pas une formule magique et ne rapportera pas nécessairement des profits rapides.
Investir dans des triplex et duplex par exemple, se prouvera intéressant au bout d’une vingtaine d’années, lorsque les dettes seront réglées et les revenus générés.
Autrement dit, l’achat d’un condo n’est jamais tout blanc ou tout noir. Il faut du temps et de l’effort avant de pouvoir profiter de son placement!

 

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4 astuces pour acheter sa propriété en toute sécurité


Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on s’inspire de l’article de Ghislain Larochelle 4 trucs pour ne pas se faire avoir à l’achat paru dans le Journal de Montréal pour faire le point sur quatre étapes cruciales à suivre avant de procéder à un achat immobilier. En effet, si une transaction immobilière est bien conseillée, acheteurs et vendeurs ont peu de risque de se faire avoir. Écoutez votre courtier, suivez ces étapes et tout se déroulera dans les meilleures conditions! 

1.L’importance du rapport d’inspection
Que la propriété soit récente, neuve ou plus ancienne, engager un inspecteur et effectuer un rapport est obligatoire. Il est impossible d’utiliser un rapport antérieur et surtout, il ne faut pas prendre pour acquis qu’une construction neuve ou récente est nécessairement bien faite!

2.La déclaration du vendeur
Depuis 2012, la déclaration du vendeur est obligatoire. Il s’agit d’un formulaire de questions concernant la propriété. Il protége les acheteurs des éventuels vices cachés et défend les vendeurs de potentiels recours de la part de l’acheteur. Plus l’acheteur aura d’informations sur le logement, plus son choix sera effectué en connaissance de cause.

3.Magasiner ses assurances
Les assurances varient d’un propriétaire à l’autre. Pour éviter les mauvaises surprises, il est conseillé de les magasiner à l’avance. Particulièrement si votre propriété se situe dans les quartiers centraux de Montréal, où des détails d’aménagement tels que des hangars n’entrent pas dans les clauses d’assurance de certaines compagnies.  

4.Les fiches techniques
Descriptif complet d’une propriété, la fiche technique vous est remise par votre courtier. Entre autres, elle renseigne sur la superficie du logement, son année de construction, le montant des taxes municipales qui s’appliquent ou encore les rénovations antérieures. Centris autorise désormais à consulter l’historique de ces fiches, y compris les données relatives à une première vente.

Gardez ces précautions en tête avant votre achat et cette lourde transaction deviendra bien plus légère!

 

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Les éléments qui ajoutent de la valeur à votre propriété

Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on s’arrête sur quelques critères d’achat typiques des quartiers centraux de Montréal: les conditions de l’environnement urbain qui ajoutent de la valeur à une propriété ou au contraire, peuvent lui nuire.

Les valeurs ajoutées
L’orientation Ouest versus Est d’une propriété est l’un des critères les plus souvent mentionnés par les clients. Pour certains acheteurs, avoir une cour côté soleil est un requis indispensable. Même si il est difficile d’affirmer qu’une propriété prend de la valeur parce qu’elle est orientée vers l’ouest, cette condition semble être de plus en plus demandée par les acheteurs. De ce fait, la côte de popularité d’une habitation non exposée au soleil se verra diminuer.

La proximité avec une station de métro
Spécificité absolue pour certains, la proximité avec une bouche de métro peut également devenir un critère de sélection délicat. Les clients peuvent exiger être proche d’un métro mais trop proche non plus. Il a été estimé que les propriétés situées à moins de 100 mètres d’une entrée de métro perdent de la valeur en raison du bruit et de l’achalandage généré. Au contraire, les habitations réparties sur un périmètre de 400 mètres autour de la station sont idéalement localisées, donc plus dispendieuses.
La même sélection s’applique pour les écoles. Les futurs propriétaires voudront se trouver près de bonnes écoles, mais pas n’importe lesquelles et pas trop près non plus!

Les pistes cyclables et parcs
La facilité d’accès à une piste cyclable et à un parc est un critère décisif et vient ajouter de la valeur à une propriété. Les personnes à la recherche d’une propriété dans les quartiers centraux de Montréal ont un mode de vie très urbain. La propriété de leur choix doit satisfaire ce style de vie.

Facteur négatif
Un élément pouvant paraître anodin mais qui a pourtant toute son importance est la négligence du rangement dans la propriété. Un désordre généralisé ne doit pas être sous-estimé puisque le prix de la propriété peut être négocié, concluant parfois à un prix moindre! Dans ce genre de situations, le rôle du courtier est de montrer aux potentiels acheteurs ce qui est masqué par cette désorganisation, de leur faire voir les côtés positifs de la propriété.
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Accession à la propriété, quelles sont les aides à disposition?

Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on élucide les possibilités pour faciliter les jeunes à accéder à leur première propriété. À l’occasion du Sommet de la construction organisé par l’Association des professionnels de la Construction et de l’Habitation du Québec (APCHQ), s’est tenue une discussion autour du faible taux de propriété au Québec. Dans son article “Les premiers acheteurs peinent à amasser la mise de fonds” paru dans La Presse, André Dubuc revient sur cette problématique.

 

Alors que 60% des jeunes de la génération Y souhaitent acquérir une propriété, plus de 24% des 18-34 ans considèrent la mise de fonds comme un frein à cette accession. Cet obstacle est d’autant plus problématique avec l’augmentation des prix de l’immobilier, puisque la mise de fonds est basée sur la valeur de la propriété.
Rappelons que la mise de fonds représente le montant cash exigé et équivalent à 20% de la valeur totale de l’habitation désirée, que le futur propriétaire doit fournir par avance. Le 80% restant pouvant être emprunté à la banque.
Il y a quelques années, il fallait 4 ans pour constituer le fameux acompte requis. Aujourd’hui, ce délais a doublé. Pour épauler les premiers acheteurs, plusieurs solutions sont envisageables.

 

L’aide des assurances
Des organismes tels que la Société Canadienne d’Hypothèque et de Logement (SCHL) ou des compagnies privées telles que Genworth Canada, permettent aux acheteurs d’acquérir une propriété avec seulement 5% de mise de fonds.

 

Le Régime d’Accession à la Propriété
Mis de l’avant il y a 30 ans, le principe du RAP est d’utiliser l’argent cotisé dans un REER pour rassembler la somme nécessaire à une mise de fonds.
Le prêt RAP
Si vous n’avez pas de REER, le prêt RAP s’applique à votre situation. Il permet d’emprunter à la banque le montant dont vous avez besoin, de le déposer dans un REER pendant 3 mois puis rembourser ce prêt non imposable pendant 15 ans grâce aux économies d’impôt.

Les condos de Mont-Joli
Les constructions de copropriétés condos Mont-Joli à Montréal-Nord sont une autre solution pour faciliter l’accès à la propriété. Le promoteur et architecte du projet, Mr L’Espérance offre en effet un programme Accès propriété assouplissant la mise de fonds. En plus de réduire la mise de fonds à 5%, les habitations sont abordables, allant de 130 000 à 240 000$. Ce montant est remboursable au moment de la revente, à son refinancement ou à la fin de l’amortissement de l’hypothèque.
Le même type de programme est adopté par la Société d’Habitation et de Développement de Montréal (SHDM) qui exige une mise de fonds de 1 000$, remboursable par la suite suivant les mêmes critères.

 

L’aide financière des parents
Les parents baby-boomers d’aujourd’hui sont libres d’hypothèque et peuvent fournir une aide financière à leurs enfants. Cette solution peut être gênante à demander mais elle permettrait à certains de devenir propriétaire immédiatement.
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Ville versus banlieue, une question de temps et d’argent

Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on revient sur la fameuse opposition qui divise les acheteurs: la banlieue versus la ville. Dans l’article Bye-bye banlieue paru dans Les Affaires, le chroniqueur Olivier Schmouker se penche sur une étude américaine annonçant la tendance des jeunes familles à rester en ville. Elle met en évidence les facteurs à l’origine de cette inversion des flux, facteurs qui peuvent être transposés à la métropole Montréalaise.

 

L’étude

Des chercheuses se sont intéressées à 27 métropoles états-uniennes et en on conclu que la génération des milléniaux, à savoir les 18-36 ans, veut rester vivre en milieu urbain. Pourquoi? Leur choix est motivé par le temps, l’argent et le bonheur.

Le temps est un facteur qui revient souvent et à juste titre. Entre 1980 et 2010, le temps passé dans les transports a augmenté d’environ 20% en Amérique du Nord.

La cause financière, étroitement liée aux moments gaspillés dans les transports, est une autre raison incitant la nouvelle génération à acheter en ville. Les pertes d’argent pour se rendre ou rentrer de son lieu de travail aux heures de pointe sont estimées à 121 milliards de dollars américains. Ce montant évalue le temps et l’essence dépensés dans les bouchons automobiles.

Le dernier argument avancé est une combinaison des motifs soutenus précédemment. Il semblerait que le temps perdu à transiter entre son lieu de travail et son domicile occasionne une diminution considérable de la joie de vivre. Témoins de ce mal-être, les enfants des personnes concernées l’ont associé à l’éloignement et au temps passé dans les transports. En résulte quelques années plus tard une volonté ferme de s’établir en ville plutôt qu’en banlieue. 

    

À Montréal

La tendance observée dans cette étude américaine est sensiblement la même chez les jeunes acheteurs de Montréal. Ils sont de plus en plus nombreux à vouloir faire leur vie dans les quartiers centraux de la métropole. D’où la profusion de nouveaux condos dans le centre-ville, répondant finalement à une demande de plus en plus accrue.
Mis à part un quotidien plus économique et moins épuisant, cette tendance immobilière urbaine permettrait une réduction du nombre de voitures. En 2007 aux États-Unis, 73% des américains possédaient une voiture, ils n’étaient plus que 66% en 2011.
Comme quoi, dire au revoir à la banlieue peut avoir du positif, même pour la planète!

 

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Réalisations architecturales d’exception: quand les rénovations immobilières font traverser les âges

Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on s’intéresse aux impressionnantes transformations réalisées sur quelques propriétés des quartiers centraux de Montréal. Les firmes d’architectes se surpassent pour frapper l’imaginaire!

Les firmes
Le phénomène de rénovations d’anciennes propriétés par des petites firmes d’architectes se produit depuis quelques temps déjà. Dispersées à travers la ville, on retrouve leurs réalisations principalement sur le Plateau-Mont-Royal, Villeray et Rosemont.


Parmi ces génies de la métamorphose, MU architecture, à l’origine de la transformation époustouflante d’une propriété sur la rue Waverly, dans le Mile-Ex. Dans le nord de Rosemont, Laurent McComber a fait naître deux somptueuses habitations, modernes et épurées.


La Shed Architecture, lauréat 2016 du prix du cabinet d’architectes de la relève de l’Institut Royal des Architectes du Canada (IRAC), est un exemple d’intégration de l’architecture à l’environnement urbain. Leurs locaux situés sur le rue Duluth représentent incontestablement une valeur ajoutée pour le quartier!  

L’expertise de Via Capitale du Mont-Royal
Notre agence a développé un programme visant à accompagner toutes personnes désireuses d’effectuer ce genre de transformations. Loin de nous l’idée d’offrir des qualifications en matière d’architecture, nous proposons plutôt des conseils adaptés à notre domaine de compétences. Nous vous recommandons sur les goûts des acheteurs et ce qu’ils recherchent, en nous basant sur les tendances du marché immobilier actuel.

Exemples de transformations
Vous pourrez voir sur la rue St-Christophe, une superbe maison refaite par Nature Humaine. Pour 1 195 000$, vous avez une propriété intergénérationnelle avec du volume, un même escalier traversant tous les étages et une ouverture sur la cour!

VC-4426 rue St-Christophe


Sur l’avenue Laval, la rénovation s’est faite en conservant l’authenticité de la façade victorienne et le résultat est surprenant!

4380 av laval

Certes, ces propriétés sont coûteuses, mais il faut voir le projet sur un long terme, avec au bout, l’obtention d’une habitation qui transcendera les âges! Le budget n’est peut-être pas à la portée de tous, toutefois, simplement jeter un oeil à ces réalisations peut donner de l’inspiration pour des rénovations futures.
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