Non-résidant

Vos changements d’adresse en 5 minutes

Vous avez trouvé votre propriété, tout est signé, il ne vous reste plus qu’à déménager! Les habitués du déménagement diront que c’est une futilité, mais pour la plupart, cette étape, en plus d’être assez physique, est très pénible administrativement parlant en raison des démarches à faire pour s’assurer que tout le monde soit au courant de votre nouvelle adresse!

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Respirez un bon coup et dormez sur vos deux oreilles à l’approche de votre déménagement, nous avons découvert un service formidable qui vous facilitera la vie! C’est MovingWaldo, un site internet pratique, gratuit et en plus, c’est québécois!

Son principe est simple, informez MovingWaldo de votre nouvelle adresse. Puis parmi leur répertoire de plus de 500 fournisseurs, sélectionnez ceux chez qui vous devez effectuer vos changements d’adresse. Vérifiez le tout, approuvez et c’est fini! Vous avez en masse du temps libre pour préparer votre pendaison de crémaillère!

N’hésitez pas à explorer le site, MovingWaldo propose aussi des trucs et astuces forts utiles pour rendre ce moment plus efficace. Nous gageons que nos clients apprécieront ce nouveau service de déménagement, autant utile que ludique! Une dernière bonne nouvelle et on vous laisse déménager en paix. MovingWaldo a un concours qui tourne en ce moment pour ceux qui ne renouvellent pas leur bail cette année!

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Le point sur le marché immobilier à Montréal: investisseurs étrangers et surenchère


Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on fait le point sur deux sujets. Première, la situation annoncée par certains journaux selon laquelle jusqu’à 80% des condos neufs au centre-ville de Montréal sont achetés par de riches investisseurs Chinois. Deuxièmement, le rebondissement des surenchères à Montréal, particulièrement dans les quartiers de Verdun et Rosemont/La Petite-Patrie.

 

1er sujet: Les investisseurs étrangers

Cela fait partie des stratégies du gouvernement du Canada et du Québec d’envoyer des délégations en Chine pour faire la promotion de l’économie locale. Le but étant d’attirer des investisseurs extérieurs et les inciter à faire des affaires sur le sol Canadien.

Des précautions sont toutefois à prendre quant aux chiffres avancés dans les médias. Après discussion avec Mathieu Collette, directeur principal de la division résidentielle du groupe Altus, (société de services-conseils aidant les promoteurs à faire des études de marche) c’est en réalité moins de 5% du volume des ventes qui sont réalisés avec des investisseurs étrangers.

À titre d’exemple, en 2012 chez Via Capitale du Mont-Royal, 2,6% des ventes étaient faites par des investisseurs non Canadiens. Cette portion a grimpé à 5% en 2013 puis à 7% en 2014.

De plus, cette tendance à investir dans l’immobilier n’est pas propre aux Chinois ou au Canada. Les pays du B.R.I.C (Brésil, Russie, Inde et Chine) font eux aussi leur entrée sur le marché capitaliste. Ils et investissent au Canada et partout ailleurs dans le monde!

Au Québec, 80 000 personnes sont d’origine chinoise. Répartie sur tout le territoire Canadien, cette importante part de marché représente 1,2 millions. Cependant, il faut rester attentif et se méfier de la façon dont les recherches menant à ces statistiques ont été faites. La meilleure chose à faire pour le moment serait de surveiller les marché, suivre qui achète et en quelle quantité.

 

2ème sujet: La surenchère rebondit à Montréal

Tandis que le marché de la revente des condos est plutôt calme, équilibré et favorable aux acheteurs, le marché de vendeurs de plex a lui bondi. Ce basculement a même abouti à un phénomène de surenchère dans certains quartiers de la métropole.

Les deux arrondissements les plus affectés sont Verdun et Rosemont/La Petite-Patrie. Selon les données du réseau MLS, depuis le 1er février de cette année et jusqu’à la mi-avril, 32% des plex à vendre dans Verdun ont été en surenchère. C’est-à-dire que pour 32 propriétés sur 100, plus d’un acheteur a soumis une promesse d’achat. Dans Rosemont/La Petite-Patrie cette proportion est de 29%.

Ces offres d’achat multiples s’expliquent par les prix raisonnables et la qualité de vie intéressante proposée dans ces quartiers.

 

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Investir au Québec sans être résident : quelques conseils

VC-investir au quebecPeut-on acheter une maison au Québec sans être résident permanent? C’est la question que de nombreux Français se posent.

Acheter un condo ou un appartement pour des enfants qui étudient au Québec, investir dans une maison de vacances, ou faire le projet de s’installer définitivement dans la Belle-Province : si les raisons varient, de nombreux Français sont attirés par un marché immobilier québécois, bien plus attractif que le marché français, sans pour autant avoir le statut de Résident Permanent au Canada.

Quelles que soient les raisons qui vous poussent à investir, la réponse rapide est : OUI, c’est possible, mais à certaines conditions!

– Pour commencer, il faut bien faire ses devoirs et S’INFORMER sur les prix du marché; connaître le prix moyen d’un condo à Montréal, d’une maison en banlieue ou en région, afin de ne pas se faire avoir par les prix de vente «attractifs». Le marché québécois est très différent du marché français et le prix d’achat d’un bien au Québec n’a rien à voir avec les prix en France. Sans point de comparaison, il est facile de se tromper, et de dépenser plus qu’il ne le faut, en pensant néanmoins faire une bonne affaire; erreur qui peut avoir de grandes conséquences au moment de la revente!

– Afin de garantir l’investissement financier, il est essentiel d’avoir une mise de fond importante (idéalement 35% du prix d’achat, voire plus). Il est alors possible de faire appel à une institution bancaire au Québec pour prendre une hypothèque (emprunt).

– Pour faire un emprunt au Québec, il faut avoir un bon historique de crédit et ne pas faire l’objet d’un interdit bancaire dans le pays d’origine. La banque fait son enquête sur ce point et demandera des preuves. Bien sûr si vous n’avez pas besoin de faire appel à une institution bancaire au Québec pour l’hypothèque, ce point ne s’applique pas.

– Comme en France, il y a d’autres frais relatifs à l’achat et l’entretien d’un bien tels que les frais de notaire, la taxe de bienvenue, la taxe scolaire, l’inspection, l’assurance etc. qui viennent en sus des 35% de mise de fond, et qu’il faudra penser à intégrer dans votre calcul et dans vos frais.

– Enfin, si jamais le bien acheté devait être revendu, un impôt est prélevé sur la plus-value. La plus-value étant : (coût de vente – coût d’achat) – dépenses d’amélioration

Dans ce contexte, il est essentiel d’être accompagné pour pouvoir investir dans les meilleures conditions. Faire confiance à un professionnel de l’immobilier québécois ne sera donc pas un luxe, mais un vrai atout, et une aide encore plus précieuse pour trouver le bien idéal si vous réalisez une partie des transactions depuis l’étranger.

Le courtier immobilier vous accompagnera non seulement dans vos recherches pour dénicher le logement de vos rêves, mais il saura aussi vous conseiller et vous mettre en contact avec les bonnes personnes (courtiers hypothécaires, notaires, inspecteurs en bâtiment…) tout au long du processus d’achat.

Certaines agences ont dans leurs rangs de nombreux courtiers spécialisés dans les transactions internationales. N’hésitez donc pas à faire appel à leurs services, cela vous simplifiera la vie!

Pour plus d’informations :

Chambre des notaires : www.cnq.org/

Associations des Inspecteurs en bâtiment du Québec : aibq.qc.ca/fra/membres.php

Courtiers hypothécaires : www.hypotheca.ca/