Marché immobilier

Acheter avant 30 ans

Acheter immobilier avant 30 ans

Le resserrement des règles hypothécaires annoncé par le gouvernement fédéral l’automne dernier a fait beaucoup de bruit et suscité pas mal d’inquiétudes. Pour les acheteurs, de manière générale, cela a pour conséquence qu’ils devront soit épargner un peu plus ou cibler une maison plus abordable.

Mais voyons plus en détail l’impact sur les acheteurs de moins de 30 ans. Entre le remboursement des études ou autres dettes et les salaires moins élevés des débuts de carrière, doivent-ils renoncer à leur souhait de devenir propriétaire ?

Bonne nouvelle, la réponse est NON ! Devenir propriétaire avant 30 ans reste possible.

Voici comment :

Tout d’abord, il faut épargner ! En effet, que l’on soit 1er acheteur ou récidiviste, une mise de fonds est toujours nécessaire ! Il faut idéalement qu’elle atteigne 20 % de la valeur de la propriété. Cela dit, pas de panique, si ce n’est pas possible, il est toujours possible d’obtenir une assurance prêt hypothécaire de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) ou de Genworth Financial Canada. La mise de fonds sera alors de 5 % au minimum.

Il faut néanmoins prévoir en plus de cela un minimum de 3 % de la valeur de la maison pour payer les frais de démarrage (notaire, taxe de bienvenue, travaux, etc.).

La question est donc, mais comment épargner une telle somme ? Voici quelques idées :

• Ramasser la petite monnaie, autrement dit, mettre de côté le « p’tit change » des courses. Vous constaterez que les pièces s’accumulent vite !

• Automatiser, c’est-à-dire mettre en place un transfert automatique d’un montant fixe chaque mois vers un compte d’épargne et inclure cela dans son budget.

• Éviter le gaspillage : acheter usagé, cuisiner son lunch, ou éplucher les circulaires sont autant de manières de ne pas dépenser inutilement.

L’autre point important lorsque l’on désire devenir propriétaire est de payer ses dettes ! En effet, toutes les dettes seront prises en compte dans le calcul de la capacité d’emprunt.

Par ailleurs, moins il y a de dettes à payer, plus il y a d’argent disponible à épargner. Les dettes à rembourser en priorité sont plutôt les prêts à la consommation (carte ou marge de crédit, prêt personnel, etc.).

Quant au prêt étudiant, le remboursement accéléré est rarement avantageux puisque les prêts étudiants sont généralement amortis sur une période de 10 ans, le taux applicable est peu élevé et les intérêts payés sont déductibles d’impôts. Voilà qui devrait réjouir certains ! Mais pensez donc à payer toutes vos cartes de crédit !

Voilà les grands principes à respecter afin d’acheter avant 30 ans. Vous trouverez plus d’informations dans l’article du blogue Desjardins, Comment acheter sa première maison avant 30 ans

Fonds d’Assurance Responsabilité professionnelle du Courtage Immobilier du Québec

Le printemps est arrivé, enfin ! Et comme pour bien du monde en cette période de l’année, la fièvre de l’immobilier s’est emparée de vous. Une envie de changement et de nouveauté qui vous pousse à vouloir changer de cadre, de maison. Vous êtes donc peut-être en train de vous questionner sur l’utilité ou non de prendre un courtier pour vous aider dans la vente ou l’achat de votre prochaine propriété.

Dans la colonne du « Pour » vous avez certainement mis: expertise, efficacité, gain de temps, accès à un réseau de professionnels de l’immobilier, etc. Mais il y a un élément que vous ignorez sans doute et que vous devez absolument ajouter à cette liste. Il s’agit du FARCIQ !

Kézako le FARCIQ ? Il s’agit du Fonds d’Assurance Responsabilité professionnelle du Courtage Immobilier du Québec. En d’autres termes, le FARCIQ s’occupe de traiter les demandes de réclamations du public et d’informer les titulaires de permis sur le processus de gestion de ces dernières. Le FARCIQ assure donc la responsabilité professionnelle de tous les courtiers et agences immobilières ou hypothécaires du Québec.

Son rôle se divise en trois volets: 

• D’abord, il offre une protection en cas de faute, d’erreur, de négligence ou d’omission qui pourrait être commise par un titulaire de permis de courtage dans l’exercice de ses activités professionnelles.

• Ensuite, il assure de verser une indemnité en regard de la perte qui en résulte lorsque la responsabilité professionnelle est démontrée.

• Finalement, il répond aux besoins et aux préoccupations des courtiers à l’égard de leur assurance responsabilité professionnelle tout en les aidant à prévenir les risques liés aux erreurs professionnelles. Il met également à leur disposition un service d’assistance et de conseil pour répondre à toutes leurs questions et couvrir tous les cas de figure. Ce qui signifie que quelle que soit votre situation d’achat ou de vente, vous pouvez être certain que votre courtier aura la bonne information et les bons conseils pour faire en sorte que votre transaction se déroule dans les meilleures conditions possibles. 

De plus, cette assurance, obligatoire depuis 2006, est réservée aux courtiers immobilier ou hypothécaire détenteurs d’un permis de l’OACIQ, (Organisme d’autoréglementation du courtage immobilier du Québec), qui assure la protection du public qui utilise les services de courtage immobilier et hypothécaire encadrés par la loi.

C’est pourquoi, lorsque vous faites affaire avec un courtier professionnel, vous (et toutes vos transactions) bénéficiez d’une double protection ! Rassurant non ?

Voilà qui devrait faire pencher la balance du côté du « Pour » !
Pour plus d’informations, visitez: www.farciq.com

Achat immobilier: les modalités de financement

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Pour nombre d’entre nous, acheter une maison est un événement majeur et marquant de notre existence qui tient plus du rite de passage que de la simple démarche administrative et financière. Cette étape clef dans notre vie est dès lors entourée de mystère et nous semble semée d’embûches et de secrets à découvrir. Et pourtant, il n’en est rien! Acheter une propriété, au-delà de toute la charge symbolique, est en fait assez simple…du moins sur papier. Les différentes étapes sont très claires et très balisées.

 

 

Alors, pas de panique, lisez plutôt l’article ci-dessous, vous en apprendrez beaucoup sur l’achat de propriété et qui sait… peut-être vous sentirez-vous prêts à passer à l’acte, en toute confiance!

Acheter une propriété et la financer en 7 étapes:

        1.Évaluer sa capacité d’emprunt:

Le plus simple à cette étape est de se rendre dans une institution financière et de parler à un conseiller en hypothèque. Celui-ci pourra vous aider à déterminer votre capacité à rembourser un emprunt hypothécaire. En fait, à évaluer le montant que vous pourrez consacrer au remboursement chaque mois. Il existe également de nombreux outils en ligne mis à votre disposition par les différentes institutions bancaires et financières qui peuvent vous aider à faire une simulation. Cette première prise de contact avec le monde du prêt hypothécaire vous aidera déjà à y voir un peu plus clair et à passer à la deuxième étape. En effet, vous saurez de quel genre de budget vous disposerez, cela vous guidera vos recherches.


2. Déterminer votre mise de fonds:

Plus vous aurez de mise de fonds, moins il vous faudra emprunter… Logique! Au Québec, on recommande une mise de fonds d’au moins 20% de la valeur de la propriété. En effet, grâce à cela, vous êtes admissible à un prêt conventionnel, c’est à dire, non assuré, ce qui vous évitera des coûts supplémentaires. Attention toutefois de bien évaluer besoins et budgets, car il ne faut pas oublier qu’il peut toujours y avoir des imprévus ou encore que vous avez d’autres dépenses à prendre en compte. Ces 20% peuvent venir de différentes sources: dons, héritage, de vos liquidités ou placements et enfin, REER. Si vous n’avez pas 20%, la loi oblige les institutions bancaires à souscrire une assurance prêt hypothécaire auprès de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) ou de Genworth Financial Canada. Une prime d’assurance hypothécaire est dans ce cas exigible. Plus le montant de la mise de fonds est petit, plus la prime sera élevée…

            3.Prévoyez les coûts additionnels:

N’oubliez pas qu’il y a de nombreuses dépenses supplémentaires liées à l’achat d’une maison, voici les plus importantes. Tenez-en compte!

    • Les frais de transactions hypothécaires: (frais d’inspection, taxes sur la prime d’assurance-prêt hypothécaire, taxes de ventes fédérale et provinciale (à l’achat d’une maison neuve).
    • Les taxes foncières: taxes municipale et scolaire, taxe de Bienvenue (Québec), etc.
    • Autres dépenses telles que frais déménagement, assurance habitation, travaux, etc. 

            4. Demandez un prêt pré autorisé:

Cela donnera plus de crédibilité à votre offre d’achat et vous donnera un plus grand pouvoir de négociation. Vous pourrez le demander au conseiller en prêt hypothécaire de votre institution financière avant même de commencer vos recherches.

             5. Trouvez votre propriété:

Ça y est vous y êtes! Jetez-vous donc dans le feu de l’action! Déterminez quel genre d’habitation vous voulez (maison, condo, duplex…), dans quel cadre (ville, campagne, banlieue) et partez à la recherche de celle-ci! Vous pouvez le faire seul, en regardant sur internet (il existe de nombreux sites), dans les journaux, mais vous pouvez aussi vous faire aider. Dans ce cas, vous ferez appel à un agent immobilier.

              6. Faites votre offre d’achat:

Vous avez trouvé la perle rare? La maison de vos rêves? L’heure est venue de passer aux choses sérieuses et de faire votre offre d’achat. Celle-ci doit contenir les informations suivantes:

    • le prix d’achat
    • la date de transfert de la propriété
    • les biens inclus et/ou exclus dans la transaction
    • les conditions relatives à l’offre d’achat (inspection, etc.) 

              7.Obtenez votre prêt hypothécaire!

Voilà donc le moment tant attendu (et tant redouté parfois) arrivé! Grâce à toutes vos démarches antérieures, celle-ci ne devrait, en principe, être qu’une simple formalité.  Vous avez trouvé la perle rare et vous retournez donc chez votre conseiller afin de concrétiser votre rêve…

Voici les moments forts de cette ultime étape.

    • Lors de votre première rencontre avec votre conseiller, vous avez pu évaluer vos besoins et établir la solution de financement hypothécaire la plus adaptée à votre budget. Vous avez également pu déterminer si vous devrez avoir recours à une assurance hypothécaire (pour rappel, uniquement nécessaire pour les acheteurs dont la mise de fonds est réduite, c’est-à-dire inférieure à 20% de la valeur de la propriété). Voir étape 2.
    • Ensuite, pour la demande de financement, il vous faudra rassembler les documents suivants:  
        • L’offre d’achat
        • La confirmation d’emploi et de revenu
        • La confirmation de la mise de fonds et des actifs
        • L’évaluation des besoins d’assurance-prêt
        • Tout autre document requis (ex. : Bail, preuves d’autres revenus…)
    • Afin de s’assurer de la valeur marchande de l’immeuble que vous désirez acquérir, il convient de procéder à une évaluation. L’évaluateur est mandaté par la Banque et certains honoraires sont à prévoir.
    • C’est à ce moment que votre prêt est octroyé! Vous allez devenir propriétaire!
    • Il faut maintenant passer chez le notaire officialiser tout cela. Le vendeur doit lui transmettre:
        • Le certificat de localisation (il peut exister des cas exceptionnels où le certificat n’est pas fourni par le vendeur)
        • Les comptes de taxes municipale et scolaire
    • Et de votre côté, vous allez devoir signer:
        • L’acte de vente
        • L’acte d’hypothèque
        • Un document attestant l’ajustement des taxes municipale et scolaire
        • La convention de crédit
    • La banque remet les fonds au notaire afin de payer le vendeur… Vous êtes officiellement propriétaire!!!
    • Après cela, votre conseiller continuera à s’occuper de vous et à répondre à vos questions et besoins. N’hésitez jamais à faire appel à lui.

Règlement concours mensuel de Via Capitale du Mont-Royal

CONCOURS MAI

Chez Via Capitale du Mont-Royal, on vous fait plaisir, et ce à chaque mois!
Après un mois d’avril assez pluvieux, on s’est dit que vous auriez probablement besoin de douceur et de réconfort. Pour ce faire, on renouvèle notre concours mensuel et on vous offre ce mois-ci un certificat-cadeau de $100 à savourer à pleines dents chez Rose Ross.

Soyez sûr de consulter le règlement concours ci-dessous. Une fois chose faite, participez!

COMMENT PARTICIPER? (et peut-être gagner!)

C’est simple!  Cliquez ici et parmi nos propriétés à vendre, choisissez votre adresse coup de coeur. Identifiez-la dans la section « commenter » qui est située en-dessous de la publication Facebook du concours.

Et voilà, vous êtes éligible!

RÈGLEMENT

  • Admissibilité
    Le concours est ouvert uniquement aux résidents de Montréal et de ses alentours. Aucun envoi postal ne sera effectué.
    Pour être éligible, vous devez commenter la publication épinglée en haut de la page Facebook, celle avec un panier comme image.
  • Période du concours
    Le concours se termine le dernier jour du mois à midi (12:00 pm). Tout commentaire après cette heure ne sera pas pris en compte.
  • Sélection du gagnant
    La sélection du gagnant se fait par tirage au sort à la fin de la journée du dernier mois.
  • Annonce du gagnant
    Le gagnant sera annoncé le 1er lundi du mois suivant.
    Le gagnant devra nous contacter dans les 48 heures suivant l’annonce. Sinon, un 2e nom sera tiré au sort.
    Le nom du gagnant sera annoncé sur les réseaux sociaux et une photo du gagnant à l’agence sera publiée sur les réseaux sociaux.

Restez connecté avec nous via Facebook (ViaCapitaleMontRoyal), Twitter (@capitaleMtRoyal) et Instagram (@viacapitaledumontroyal), le concours ainsi que notre commerce coup de cœur seront dévoilés chaque 1er du mois! Bonne chance à tous! 

 

CONCOURS AVRIL

Chez Via Capitale du Mont-Royal, nous aimons partager nos bonnes adresses! C’est pourquoi chaque mois, nous vous proposons de courir la chance de gagner un certificat-cadeau d’une valeur de $100 dans une de nos adresses gourmandes. Ce mois-ci, c’est à l’épicerie fine Le Boucanier par Atkins et frères que vous pourriez vous régaler!

Félicitations à notre gagnante du concours d’avril, Kim Caron!

Zéro Gravité: une rénovation à la hauteur

Il y a de remarquables travaux de rénovation dans l’arrondissement du Plateau-Mont-Royal. Le récent centre plein-air Zéro Gravité au coeur du Plateau s’inscrit dans ses illustrations mémorables de transformations à la fois respectueuses des vestiges du passé et harmonieuses dans son environnement actuel.

Anciennement théâtre, puis cinémas à plusieurs reprises et enfin bingo, l’élégant bâtiment situé au 4519 avenue Papineau est aujourd’hui un magnifique espace propice à l’ascension physique (l’escalade) et spirituelle (le yoga).

Construit en 1921, l’édifice, classé patrimoine historique, retient l’attention des fondateurs qui décident alors de relever le défi de convertir ce lieu culturel en zone sportive. Pour ces derniers, également propriétaires de l’épicerie bio le Marché 3 Piliers, le but était de rénover l’espace tout en conservant son côté artistique. C’est ainsi que l’art a pris sa forme la plus sportive: l’escalade.

  

Insatiables curieux de la rénovation que nous sommes, nous leur avons posé quelques questions…

Comment avez-vous dénicher cet espace?
Tout simplement en passant à côté! Nous étions à la recherche d’un local possédant une bonne hauteur intérieure.

Quels ont été les défis lors de la rénovation?
Les démolition des gradins fut le plus gros défi, l’armature était imposante ainsi que les structures de bétons.

Comment avez-vous fait pour rénover, tout en conservant le patrimoine historique du bâtiment?
Disons que nous avons presque tout préservé. Nous avons construit que les murs d’escalade, un vestiaire avec des nouvelles toilettes. Ensuite nous avons retouché ce qui restait visible. 

Avez-vous gardé intact certains éléments du théâtre?
Tout est resté intact! On ne voit pas tout car les murs d’escalade cachent la majorité des murs du théâtre. Les gradins sont principalement les seuls éléments à avoir été détruits.

Pensez-vous que n’importe quel bâtiment historique peut trouver une seconde vie?
Nous pensons que oui! Il s’agit de trouver la vocation qui adhère au bâtiment afin de limiter les coûts de rénovation.

Combien de temps a duré la rénovation?
Six mois environ. L’ancrage des murs d’escalade fut un peu problématique à cause de la nature de la structure du bâtiment qui a l’époque avait des méthodes de construction qui diffèrent beaucoup des méthodes d’aujourd’hui.

Pourquoi était-il important pour vous de conserver l’aspect historique du bâtiment?
Nous croyons que l’histoire est la source de la culture. Nous croyons aussi que les bâtiments d’autrefois était construits avec beaucoup de temps et de main-d’œuvre et que les matériaux utilisés étaient de qualités. Ici c’est l’histoire qui parle! L’histoire d’une autre génération, d’une autre façon de faire, d’une autre façon de vivre. En préservant une partie du passé, c’est pour nous une marque de respect envers nos ancêtres.

Les peurs d’investir en immobilier: mythe ou réalité?

Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on s’intéresse à l’article de Ghislain Larochelle dans le Journal de Montréal, Les 5 peurs qui vous empêchent d’investir en immobilier. Se questionner sur ce qui vous attend en devenant investisseur immobilier est une bonne initiative! Mais ces peurs sont-elles vraiment fondées?

1. Le temps
En tant qu’investisseur immobilier, une grande partie de votre temps est consacrée à l’entretien de vos propriétés et au bien-être de vos locataires. Il faut s’attendre à devoir régler des crises de dernières minutes en pleine fin de semaine ou à effectuer des travaux de réparations pas toujours plaisants. Si cet aspect de l’investissement vous repousse, sachez que vous pouvez embaucher un gestionnaire d’immeubles. Moyennant une compensation équivalente à environ 5% de vos revenus annuels, il s’occupera de votre immeuble à votre place. Relations avec les locataires, réparations de plomberie ou dépôt de loyer, tout est à sa charge! Vous gagnez en temps libre mais vous perdez en revenu puisqu’une partie de ce que vous recevez lui est perçu.

2. Les bonnes affaires sur le marché immobilier
Affirmer qu’il n’y a plus de bonnes affaires sur le marché de l’immobilier, est plus une excuse pour ne pas investir qu’une peur. Devenir investisseur dans l’immobilier ne se fait pas du jour au lendemain. La clé su succès est de ne pas se décourager après un premier refus et persévérer dans ses recherches. Si quand bien même vous pensez ne plus trouver de bonnes affaires, n’hésitez pas à faire des offres, qui ne tente rien n’a rien!

3. Il faut être instruit pour réussir
La rumeur court selon laquelle un bon investisseur est un connaisseur dans le domaine de l’immobilier. Il est indéniable que le savoir des pratiques de l’immobilier est un atout pour démarrer dans l’investissement. Ce n’est pas une lacune, cependant, qui devrait vous empêcher d’investir. Les cours pour maîtriser les subtilités du marché sont nombreux et une équipe de contacts compétents vous sera également d’une grande utilité.  

4. Il faut être bricoleur et débrouillard
Cette peur est facilement surmontable dans la mesure où tout ce dont vous avez besoin est d’un solide réseau de contacts. Entourez-vous au maximum de courtiers, plombiers, comptables, notaires, avocats, inspecteurs. De cette manière, si vous perdez le contrôle d’une situation, vous pourrez vous tourner vers ces professionnels, résoudre les problèmes sur lesquels vous n’avez aucun pouvoir, c’est leur métier!

5. Il faut être riche pour investir
C’est bien connu, se faire de l’argent rapidement et facilement, c’est impossible. C’est pourquoi être riche pour investir est un mythe! À notre agence de Via Capitale du Mont-Royal par exemple, de jeunes clients ont sauvé l’argent d’une voiture pour l’investir dans un plex. Aujourd’hui, ils possèdent 3 petits immeubles à revenus dans les quartiers centraux de Montréal! Morale de l’histoire, l’important est de posséder la première mise de fonds nécessaire pour acquérir son premier immeuble. Celui-ci constituera alors un levier pour les investissements futurs.

Si investir dans l’immobilier vous effraie encore, retenez ces 3 points essentiels à tout investissement fluide et rentable:

  • s’y prendre le plus tôt possible pour profiter du rendement de vos placements une fois à la retraite.
  • être structuré et bien organisé, vous permettra d’y voir plus clair dans ce vaste monde qu’est l’immobilier.
  • bâtissez-vous un réseau de ressources utiles vers qui vous tournez pour solliciter leurs compétences.

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Le succès des mini-maisons sur le marché de l’immobilier, pourquoi?

Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on revient sur une phénomène planétaire qui revisite la philosophie de vie traditionnelle, j’ai nommé les mini-maisons ou tiny houses!

Ces petites maisons de 500 pieds carré ou moins ont occasionné un réel engouement à travers le monde. Et pour cause, elles remettent au goût du jour l’idée du vivre avec moins, repensent la notion de minimalisme et placent l’écohabitation sur un piédestal. Représentant l’idée extrêmement romancée, comme un rêve éveillé, d’une petite maison parfaite, pratique et au design épuré, ce concept fera cependant des heureux comme des malheureux!

Destiné à une vaste clientèle allant de la jeune génération aux plus vieux, n’habite pas dans une mini-maison qui le veut. En effet, les aires communes étant beaucoup plus restreintes que dans une maison standard, la vie à deux peut s’avérer compliquée. Sans parlé de l’espace non prévu pour une femme enceinte ou une famille qui s’agrandit. De plus, superficie réduite signifie moins d’intimité conduisant parfois à des querelles de couples.
D’un point de vue architectural, les mini-maisons possèdent des terrasses aussi grandes que la maison elle-même. Autrement dit, la majorité du temps est passée à l’extérieur, chose complexe dans une ville telle que Montréal avec des hivers longs et rudes!
Emménager dans une petite maison, c’est aussi être prêt à changer radicalement de mode de vie. Il faudra faire des concessions car étant donné la taille de l’habitation, 9/10ème de vos biens ne pourront être casés dans la nouvelle propriété. Ceci dit, c’est un très bon challenge pour se forcer à garder uniquement l’essentiel!

Le blogue de Ryan Mitchell explique bien les compromis que la vie dans une mini-maison impliquent lorsqu’il aborde les 20 sentiments (bons comme mauvais) que le propriétaire aura une fois installé.
Si vous faites parti des 50% des gens qui affirment trouver ce concept formidable, vous serez certainement d’accord avec les avantages indéniables de ces minuscules maisons. La petitesse de la demeure fait que la portion ménage est infime et que les préoccupations d’aménagement et de rénovation sont aussi moindre. L’aspect écologique est considérable et ravira les âmes écolos.
L’expérience vous tente? Sachez qu’une telle propriété coûte 28 000$ et que si vous réalisez que cette vie n’est pas pour vous, elle peut être revendue pour 30 000$, donc sans perte sur votre investissement.
Finalement, quelle que soit la taille de la propriété souhaitée, renseignez-vous sur les conditions pour toujours acheter en connaissance de cause!

 

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Méfiez-vous des statistiques du marché de l’immobilier

 MASTER Via Capitale Chronique immobiliere 15 dec 2015 11Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on revient sur les données contradictoires du marché de l’immobilier portant à confusion certains consommateurs. À l’issu de cette année 2015 plutôt morose pour le secteur de l’immobilier, 4 facteurs sont à garder en tête pour commencer 2016 en toute quiétude.

Dans les prochaines années à Montréal, le marché de l’immobilier sera influencé essentiellement par 4 variables:
1- les données statistiques de vente
2- les données concernant les acheteurs de condos neufs en centre-ville
3- les mesures d’accession à une propriété
4- le resserrement des règles hypothécaires pour l’octroi des faits par le fédéral

Résolution 2016
À l’approche de la nouvelle année, une bonne résolution serait de se questionner sur les données statistiques de vente diffusées dans les médias. En effet, ces données sont extrêmement variables d’une source à l’autre et ne reflète pas toujours la réalité. Le marché immobilier est un secteur de données économiques microscopiques incompatible avec des statistiques générales. Ainsi, il est fort probable qu’une maison sur la rue Fabre coûte plus chère qu’une autre maison sur la rue d’Iberville, pourtant de la même valeur.
Dans l’arrondissement Ville-Marie par exemple, la croissance des offres a fait perdre de la valeur aux propriétés.
Le consommateur peut facilement être induit en erreur par des statistiques qu’il a lu ou entendu dans les médias. Et pour cause, il est impossible de détecter à l’oeil nu ces détails microscopiques du marché de l’immobilier! Faire appel à un courtier est la meilleure solution pour éviter de tomber tête première dans les chiffres.

Accès à la propriété, difficile en 2015
Depuis que le gouvernement fédéral a limité et encadré l’accès à la propriété, acquérir une habitation est de plus en plus complexe. Les acheteurs ne disposent plus de subventions et bien que le taux d’intérêt soit bas, il leur faut un pourcentage de mise de fond plus élevé. Cette accession est encore plus ardue pour les jeunes. Si ils souhaitent obtenir l’aide de leurs parents pour cette transaction, il faut que ces derniers aient de l’équité sur cette propriété. Mis à part cette aide, les jeunes ne bénéficient d’aucune subvention.

Malgré ces points négatifs, le marché de l’immobilier est encore à l’avantage des acheteurs et est d’autant plus favorable à Montréal qu’ailleurs au Canada. À titre d’exemple, la mesure mise en place dernièrement par le gouvernement fédéral autour de l’accession aux propriétés de plus de 500 000$. Le principe est de demander 5% de mise de fonds pour les premiers 500 000$ et 10% pour la deuxième partie de l’achat. Cette mesure devrait apaiser ce secteur du marché dans des villes comme Vancouver ou Toronto particulièrement affectées par l’accès à la propriété.

On peut terminer sur une note positive puisque les prédictions pour 2016 prévoient un marché toujours à l’avantage des acheteurs, des offres abondantes, un taux d’intérêt toujours bas et un écoulement des condos neufs!

 

Chronique immobilière: le marché de la location à Montréal.

CHRONIQUE 13

Écoutez Nathalie Clément, directrice de Via Capitale du Mont-Royal, à l’émission les Oranges pressées de CIBL. Cette semaine dans la chronique immobilière Nathalie nous parle du marché de la location à Montréal.

De plus en plus de locataires ont recours aux services de courtiers immobilier pour trouver un appartement à louer. Selon la Chambre Immobilière du Grand Montréal, le nombre de condominiums loués par le biais d’un courtier dans la région à été multiplié par cinq entre 2005 et 2014.

La première raison à ce phénomène est l’arrivée d’étrangers en ville. Leur premier réflex pour trouver un logement est bien souvent d’aller frapper à la porte de l’agence immobilière du quartier où ils souhaitent s’établir.

Une autre raison est le nombre très important de condos construits en ville. Ces condos sont souvent achetés par des investisseurs qui les mettent ensuite en location. Mais ces investisseurs sont nombreux et la concurrence entre biens égaux est féroce. Comment se démarquer quand on souhaite trouver des locataires pour un condo semblable à 450 autres construits en même temps, à louer au même prix ? Par manque de temps ou de connaissances, les investisseurs ont ainsi souvent recours à l’expertise d’un courtier. Si les agences postent des annonces sur des sites de locations locaux ou internationaux, la force principale du courtier pour trouver rapidement des locataires reste son réseau.

Par ailleurs, le nombre de propriétaires qui achètent des condos pour les louer ensuite à augmenté. Auparavant, les investissements concernaient les duplex, triplex dans les quartiers centraux. Maintenant, les propriétaires préfèrent les aménager pour les habiter plutôt que de les louer à prix d’or – le prix rend d’ailleurs la recherche de locataires difficile. Pour ces raisons, les investisseurs préfèrent maintenant acheter des condos qui représentent moins de travail au quotidien même si l’investissement est plus difficile à rentabiliser.

Traditionnellement, investisseurs achetaient petits plex dans quartier centraux, sont maintenant devenus des objets de convoitise pour les propriétaires. On peut investir une fois et l’aménager plutôt que de louer à prix fort.

Via Capitale Du Mont-Royal dispose aussi de nombreuses et très belles propriétés en location. Voyez plutôt !

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