Montréal

Fonds d’Assurance Responsabilité professionnelle du Courtage Immobilier du Québec

Le printemps est arrivé, enfin ! Et comme pour bien du monde en cette période de l’année, la fièvre de l’immobilier s’est emparée de vous. Une envie de changement et de nouveauté qui vous pousse à vouloir changer de cadre, de maison. Vous êtes donc peut-être en train de vous questionner sur l’utilité ou non de prendre un courtier pour vous aider dans la vente ou l’achat de votre prochaine propriété.

Dans la colonne du « Pour » vous avez certainement mis: expertise, efficacité, gain de temps, accès à un réseau de professionnels de l’immobilier, etc. Mais il y a un élément que vous ignorez sans doute et que vous devez absolument ajouter à cette liste. Il s’agit du FARCIQ !

Kézako le FARCIQ ? Il s’agit du Fonds d’Assurance Responsabilité professionnelle du Courtage Immobilier du Québec. En d’autres termes, le FARCIQ s’occupe de traiter les demandes de réclamations du public et d’informer les titulaires de permis sur le processus de gestion de ces dernières. Le FARCIQ assure donc la responsabilité professionnelle de tous les courtiers et agences immobilières ou hypothécaires du Québec.

Son rôle se divise en trois volets: 

• D’abord, il offre une protection en cas de faute, d’erreur, de négligence ou d’omission qui pourrait être commise par un titulaire de permis de courtage dans l’exercice de ses activités professionnelles.

• Ensuite, il assure de verser une indemnité en regard de la perte qui en résulte lorsque la responsabilité professionnelle est démontrée.

• Finalement, il répond aux besoins et aux préoccupations des courtiers à l’égard de leur assurance responsabilité professionnelle tout en les aidant à prévenir les risques liés aux erreurs professionnelles. Il met également à leur disposition un service d’assistance et de conseil pour répondre à toutes leurs questions et couvrir tous les cas de figure. Ce qui signifie que quelle que soit votre situation d’achat ou de vente, vous pouvez être certain que votre courtier aura la bonne information et les bons conseils pour faire en sorte que votre transaction se déroule dans les meilleures conditions possibles. 

De plus, cette assurance, obligatoire depuis 2006, est réservée aux courtiers immobilier ou hypothécaire détenteurs d’un permis de l’OACIQ, (Organisme d’autoréglementation du courtage immobilier du Québec), qui assure la protection du public qui utilise les services de courtage immobilier et hypothécaire encadrés par la loi.

C’est pourquoi, lorsque vous faites affaire avec un courtier professionnel, vous (et toutes vos transactions) bénéficiez d’une double protection ! Rassurant non ?

Voilà qui devrait faire pencher la balance du côté du « Pour » !
Pour plus d’informations, visitez: www.farciq.com

Achat immobilier: les modalités de financement

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Pour nombre d’entre nous, acheter une maison est un événement majeur et marquant de notre existence qui tient plus du rite de passage que de la simple démarche administrative et financière. Cette étape clef dans notre vie est dès lors entourée de mystère et nous semble semée d’embûches et de secrets à découvrir. Et pourtant, il n’en est rien! Acheter une propriété, au-delà de toute la charge symbolique, est en fait assez simple…du moins sur papier. Les différentes étapes sont très claires et très balisées.

 

 

Alors, pas de panique, lisez plutôt l’article ci-dessous, vous en apprendrez beaucoup sur l’achat de propriété et qui sait… peut-être vous sentirez-vous prêts à passer à l’acte, en toute confiance!

Acheter une propriété et la financer en 7 étapes:

        1.Évaluer sa capacité d’emprunt:

Le plus simple à cette étape est de se rendre dans une institution financière et de parler à un conseiller en hypothèque. Celui-ci pourra vous aider à déterminer votre capacité à rembourser un emprunt hypothécaire. En fait, à évaluer le montant que vous pourrez consacrer au remboursement chaque mois. Il existe également de nombreux outils en ligne mis à votre disposition par les différentes institutions bancaires et financières qui peuvent vous aider à faire une simulation. Cette première prise de contact avec le monde du prêt hypothécaire vous aidera déjà à y voir un peu plus clair et à passer à la deuxième étape. En effet, vous saurez de quel genre de budget vous disposerez, cela vous guidera vos recherches.


2. Déterminer votre mise de fonds:

Plus vous aurez de mise de fonds, moins il vous faudra emprunter… Logique! Au Québec, on recommande une mise de fonds d’au moins 20% de la valeur de la propriété. En effet, grâce à cela, vous êtes admissible à un prêt conventionnel, c’est à dire, non assuré, ce qui vous évitera des coûts supplémentaires. Attention toutefois de bien évaluer besoins et budgets, car il ne faut pas oublier qu’il peut toujours y avoir des imprévus ou encore que vous avez d’autres dépenses à prendre en compte. Ces 20% peuvent venir de différentes sources: dons, héritage, de vos liquidités ou placements et enfin, REER. Si vous n’avez pas 20%, la loi oblige les institutions bancaires à souscrire une assurance prêt hypothécaire auprès de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) ou de Genworth Financial Canada. Une prime d’assurance hypothécaire est dans ce cas exigible. Plus le montant de la mise de fonds est petit, plus la prime sera élevée…

            3.Prévoyez les coûts additionnels:

N’oubliez pas qu’il y a de nombreuses dépenses supplémentaires liées à l’achat d’une maison, voici les plus importantes. Tenez-en compte!

    • Les frais de transactions hypothécaires: (frais d’inspection, taxes sur la prime d’assurance-prêt hypothécaire, taxes de ventes fédérale et provinciale (à l’achat d’une maison neuve).
    • Les taxes foncières: taxes municipale et scolaire, taxe de Bienvenue (Québec), etc.
    • Autres dépenses telles que frais déménagement, assurance habitation, travaux, etc. 

            4. Demandez un prêt pré autorisé:

Cela donnera plus de crédibilité à votre offre d’achat et vous donnera un plus grand pouvoir de négociation. Vous pourrez le demander au conseiller en prêt hypothécaire de votre institution financière avant même de commencer vos recherches.

             5. Trouvez votre propriété:

Ça y est vous y êtes! Jetez-vous donc dans le feu de l’action! Déterminez quel genre d’habitation vous voulez (maison, condo, duplex…), dans quel cadre (ville, campagne, banlieue) et partez à la recherche de celle-ci! Vous pouvez le faire seul, en regardant sur internet (il existe de nombreux sites), dans les journaux, mais vous pouvez aussi vous faire aider. Dans ce cas, vous ferez appel à un agent immobilier.

              6. Faites votre offre d’achat:

Vous avez trouvé la perle rare? La maison de vos rêves? L’heure est venue de passer aux choses sérieuses et de faire votre offre d’achat. Celle-ci doit contenir les informations suivantes:

    • le prix d’achat
    • la date de transfert de la propriété
    • les biens inclus et/ou exclus dans la transaction
    • les conditions relatives à l’offre d’achat (inspection, etc.) 

              7.Obtenez votre prêt hypothécaire!

Voilà donc le moment tant attendu (et tant redouté parfois) arrivé! Grâce à toutes vos démarches antérieures, celle-ci ne devrait, en principe, être qu’une simple formalité.  Vous avez trouvé la perle rare et vous retournez donc chez votre conseiller afin de concrétiser votre rêve…

Voici les moments forts de cette ultime étape.

    • Lors de votre première rencontre avec votre conseiller, vous avez pu évaluer vos besoins et établir la solution de financement hypothécaire la plus adaptée à votre budget. Vous avez également pu déterminer si vous devrez avoir recours à une assurance hypothécaire (pour rappel, uniquement nécessaire pour les acheteurs dont la mise de fonds est réduite, c’est-à-dire inférieure à 20% de la valeur de la propriété). Voir étape 2.
    • Ensuite, pour la demande de financement, il vous faudra rassembler les documents suivants:  
        • L’offre d’achat
        • La confirmation d’emploi et de revenu
        • La confirmation de la mise de fonds et des actifs
        • L’évaluation des besoins d’assurance-prêt
        • Tout autre document requis (ex. : Bail, preuves d’autres revenus…)
    • Afin de s’assurer de la valeur marchande de l’immeuble que vous désirez acquérir, il convient de procéder à une évaluation. L’évaluateur est mandaté par la Banque et certains honoraires sont à prévoir.
    • C’est à ce moment que votre prêt est octroyé! Vous allez devenir propriétaire!
    • Il faut maintenant passer chez le notaire officialiser tout cela. Le vendeur doit lui transmettre:
        • Le certificat de localisation (il peut exister des cas exceptionnels où le certificat n’est pas fourni par le vendeur)
        • Les comptes de taxes municipale et scolaire
    • Et de votre côté, vous allez devoir signer:
        • L’acte de vente
        • L’acte d’hypothèque
        • Un document attestant l’ajustement des taxes municipale et scolaire
        • La convention de crédit
    • La banque remet les fonds au notaire afin de payer le vendeur… Vous êtes officiellement propriétaire!!!
    • Après cela, votre conseiller continuera à s’occuper de vous et à répondre à vos questions et besoins. N’hésitez jamais à faire appel à lui.

Zéro Gravité: une rénovation à la hauteur

Il y a de remarquables travaux de rénovation dans l’arrondissement du Plateau-Mont-Royal. Le récent centre plein-air Zéro Gravité au coeur du Plateau s’inscrit dans ses illustrations mémorables de transformations à la fois respectueuses des vestiges du passé et harmonieuses dans son environnement actuel.

Anciennement théâtre, puis cinémas à plusieurs reprises et enfin bingo, l’élégant bâtiment situé au 4519 avenue Papineau est aujourd’hui un magnifique espace propice à l’ascension physique (l’escalade) et spirituelle (le yoga).

Construit en 1921, l’édifice, classé patrimoine historique, retient l’attention des fondateurs qui décident alors de relever le défi de convertir ce lieu culturel en zone sportive. Pour ces derniers, également propriétaires de l’épicerie bio le Marché 3 Piliers, le but était de rénover l’espace tout en conservant son côté artistique. C’est ainsi que l’art a pris sa forme la plus sportive: l’escalade.

  

Insatiables curieux de la rénovation que nous sommes, nous leur avons posé quelques questions…

Comment avez-vous dénicher cet espace?
Tout simplement en passant à côté! Nous étions à la recherche d’un local possédant une bonne hauteur intérieure.

Quels ont été les défis lors de la rénovation?
Les démolition des gradins fut le plus gros défi, l’armature était imposante ainsi que les structures de bétons.

Comment avez-vous fait pour rénover, tout en conservant le patrimoine historique du bâtiment?
Disons que nous avons presque tout préservé. Nous avons construit que les murs d’escalade, un vestiaire avec des nouvelles toilettes. Ensuite nous avons retouché ce qui restait visible. 

Avez-vous gardé intact certains éléments du théâtre?
Tout est resté intact! On ne voit pas tout car les murs d’escalade cachent la majorité des murs du théâtre. Les gradins sont principalement les seuls éléments à avoir été détruits.

Pensez-vous que n’importe quel bâtiment historique peut trouver une seconde vie?
Nous pensons que oui! Il s’agit de trouver la vocation qui adhère au bâtiment afin de limiter les coûts de rénovation.

Combien de temps a duré la rénovation?
Six mois environ. L’ancrage des murs d’escalade fut un peu problématique à cause de la nature de la structure du bâtiment qui a l’époque avait des méthodes de construction qui diffèrent beaucoup des méthodes d’aujourd’hui.

Pourquoi était-il important pour vous de conserver l’aspect historique du bâtiment?
Nous croyons que l’histoire est la source de la culture. Nous croyons aussi que les bâtiments d’autrefois était construits avec beaucoup de temps et de main-d’œuvre et que les matériaux utilisés étaient de qualités. Ici c’est l’histoire qui parle! L’histoire d’une autre génération, d’une autre façon de faire, d’une autre façon de vivre. En préservant une partie du passé, c’est pour nous une marque de respect envers nos ancêtres.

4 astuces pour acheter sa propriété en toute sécurité


Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on s’inspire de l’article de Ghislain Larochelle 4 trucs pour ne pas se faire avoir à l’achat paru dans le Journal de Montréal pour faire le point sur quatre étapes cruciales à suivre avant de procéder à un achat immobilier. En effet, si une transaction immobilière est bien conseillée, acheteurs et vendeurs ont peu de risque de se faire avoir. Écoutez votre courtier, suivez ces étapes et tout se déroulera dans les meilleures conditions! 

1.L’importance du rapport d’inspection
Que la propriété soit récente, neuve ou plus ancienne, engager un inspecteur et effectuer un rapport est obligatoire. Il est impossible d’utiliser un rapport antérieur et surtout, il ne faut pas prendre pour acquis qu’une construction neuve ou récente est nécessairement bien faite!

2.La déclaration du vendeur
Depuis 2012, la déclaration du vendeur est obligatoire. Il s’agit d’un formulaire de questions concernant la propriété. Il protége les acheteurs des éventuels vices cachés et défend les vendeurs de potentiels recours de la part de l’acheteur. Plus l’acheteur aura d’informations sur le logement, plus son choix sera effectué en connaissance de cause.

3.Magasiner ses assurances
Les assurances varient d’un propriétaire à l’autre. Pour éviter les mauvaises surprises, il est conseillé de les magasiner à l’avance. Particulièrement si votre propriété se situe dans les quartiers centraux de Montréal, où des détails d’aménagement tels que des hangars n’entrent pas dans les clauses d’assurance de certaines compagnies.  

4.Les fiches techniques
Descriptif complet d’une propriété, la fiche technique vous est remise par votre courtier. Entre autres, elle renseigne sur la superficie du logement, son année de construction, le montant des taxes municipales qui s’appliquent ou encore les rénovations antérieures. Centris autorise désormais à consulter l’historique de ces fiches, y compris les données relatives à une première vente.

Gardez ces précautions en tête avant votre achat et cette lourde transaction deviendra bien plus légère!

 

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Les bonnes pratiques pour réduire les allergies à la maison

Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on fait le point sur les bons gestes à adopter au quotidien à l’intérieur et à l’extérieur des maisons pour réduire l’impact des allergies.

Une bonne aération
Une pratique, qui devrait être un réflexe dans chaque maison, est de s’assurer de la bonne circulation d’air dans les pièces à risque telles que la salle de bain et la cuisine. Pour la salle de bain, vous aurez besoin d’un échangeur d’air efficace qui évacuera facilement l’humidité. Dans la cuisine, au minimum une hotte aspirante sera nécessaire pour faire circuler vers l’extérieur les graisses de cuisson.
Une bonne ventilation se combine à un dépoussiérage assidu. Passer régulièrement l’aspirateur, nettoyer les endroits oubliés tels que les hauts des portes et laver les draps plus souvent réduirait effectivement les allergies aux acariens.

Le greenwashing ou écoblanchiment
Les substances nocives dans les produits ménagers sont de plus en plus courantes. La dernière chose que l’on souhaite serait de mettre sa santé en danger en faisant son lavage! Il est donc conseillé d’utiliser autant que possible des produits sans parfum dont l’efficacité nettoyante est équivalente aux produits qui en contiennent.

Le Colloque Maisons Saines d’ÉcoHabitation
Événement annuel accès autour de la santé à la maison, le colloque Ma Maison en Santé d’ÉcoHabitation regorge de solutions simples et abordables pour prendre soin de soi, chez soi! Parmi les nombreux conseils à retenir, laisser les chaussures dans l’entrée ou dans un endroit clos plutôt que de les éparpiller partout dans la maison est préférable puisque nos souliers transportent avec eux pesticides et autres éléments néfastes de l’extérieur.

L’aide des plantes
Bien que les effets positifs des plantes ne soient plus à démontrer, un groupe de chercheurs de l’Université Harvard y a consacré une étude sur la place des plantes dans vos habitudes de vie. Le résultat met en évidence l’impact bénéfique des plantes dans notre quotidien en démontrant que les femmes résidant à moins de 250 mètres d’une zone de végétation ont une durée de vie plus longue que celles non exposées.
Les vertus des plantes sont aussi percevables dans les maisons, si vous décorez votre intérieur de verdure contribuant à purifier l’air. Les plantes araignées par exemple, filtrent de nombreuses impuretés.
L’aloès vera, très à la mode dans les épiceries, absorbe le formaldéhyde purifiant ainsi l’air et est également reconnue pour arrêter les ondes électromagnétiques.
Entourez-vous donc de végétation même dans votre propriété et vous verrez votre environnement moins pollué, le bruit atténué.

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Accession à la propriété, quelles sont les aides à disposition?

Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on élucide les possibilités pour faciliter les jeunes à accéder à leur première propriété. À l’occasion du Sommet de la construction organisé par l’Association des professionnels de la Construction et de l’Habitation du Québec (APCHQ), s’est tenue une discussion autour du faible taux de propriété au Québec. Dans son article “Les premiers acheteurs peinent à amasser la mise de fonds” paru dans La Presse, André Dubuc revient sur cette problématique.

 

Alors que 60% des jeunes de la génération Y souhaitent acquérir une propriété, plus de 24% des 18-34 ans considèrent la mise de fonds comme un frein à cette accession. Cet obstacle est d’autant plus problématique avec l’augmentation des prix de l’immobilier, puisque la mise de fonds est basée sur la valeur de la propriété.
Rappelons que la mise de fonds représente le montant cash exigé et équivalent à 20% de la valeur totale de l’habitation désirée, que le futur propriétaire doit fournir par avance. Le 80% restant pouvant être emprunté à la banque.
Il y a quelques années, il fallait 4 ans pour constituer le fameux acompte requis. Aujourd’hui, ce délais a doublé. Pour épauler les premiers acheteurs, plusieurs solutions sont envisageables.

 

L’aide des assurances
Des organismes tels que la Société Canadienne d’Hypothèque et de Logement (SCHL) ou des compagnies privées telles que Genworth Canada, permettent aux acheteurs d’acquérir une propriété avec seulement 5% de mise de fonds.

 

Le Régime d’Accession à la Propriété
Mis de l’avant il y a 30 ans, le principe du RAP est d’utiliser l’argent cotisé dans un REER pour rassembler la somme nécessaire à une mise de fonds.
Le prêt RAP
Si vous n’avez pas de REER, le prêt RAP s’applique à votre situation. Il permet d’emprunter à la banque le montant dont vous avez besoin, de le déposer dans un REER pendant 3 mois puis rembourser ce prêt non imposable pendant 15 ans grâce aux économies d’impôt.

Les condos de Mont-Joli
Les constructions de copropriétés condos Mont-Joli à Montréal-Nord sont une autre solution pour faciliter l’accès à la propriété. Le promoteur et architecte du projet, Mr L’Espérance offre en effet un programme Accès propriété assouplissant la mise de fonds. En plus de réduire la mise de fonds à 5%, les habitations sont abordables, allant de 130 000 à 240 000$. Ce montant est remboursable au moment de la revente, à son refinancement ou à la fin de l’amortissement de l’hypothèque.
Le même type de programme est adopté par la Société d’Habitation et de Développement de Montréal (SHDM) qui exige une mise de fonds de 1 000$, remboursable par la suite suivant les mêmes critères.

 

L’aide financière des parents
Les parents baby-boomers d’aujourd’hui sont libres d’hypothèque et peuvent fournir une aide financière à leurs enfants. Cette solution peut être gênante à demander mais elle permettrait à certains de devenir propriétaire immédiatement.
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Collaboration avec l’influenceur Montréalais d’Instagram: @montrealismes

Grâce à nos débuts sur Instagram (@viacapitaledumontroyal), nous avons découvert le compte @montrealismes de Vincent Brillant. Fascinés par son talent pour capturer la ville sous ses plus beaux éclats, nous l’avons approché pour lui proposer un partenariat et il a dit oui.

Parce que nous sommes persuadés que la beauté de notre chère métropole se caractérise aussi par d’exceptionnels édifices résidentiels d’hier ou d’aujourd’hui, nous avons suggéré à Vincent d’immortaliser la rareté de quelques-unes des plus belles propriétés du Plateau-Mont-Royal.

 

L’époustouflante propriété rue Marie-Anne Est, inscriptions du programme ART, ouvre cette série spéciale.
Rénovée avec goûts par la talentueuse Kim Vincent, spéciale de transformations intérieures, cette maison à étages anciennement dépanneur a trouvé un souffle nouveau.

1270 RUE MARIE-ANNE E.
Le Plateau-Mont-Royal, H2J 2C2
MLS: 27077193
Crédit photos Vincent Brillant @montrealismes

Crédit photos Vincent Brillant @montrealismes

 

Toujours au cœur du Plateau-Mont-Royal, c’est sur la charmante avenue Laval que Vincent Brillant s’est ensuite arrêté.
L’étonnante maison à étages du programme ART combine avec brio vie urbaine et confort de campagne.

4380 AV. LAVAL
Le Plateau-Mont-Royal, H2W 2J8
MLS: 21308879
Crédit photos Vincent Brillant @montrealismes

Crédit photos Vincent Brillant @montrealismes

La prochaine propriété a avoir piqué la curiosité de @montrealismes est située sur la rue St-Christophe. La maison urbaine à étages est passée entre les mains de la firme d’architectes Naturehumaine et le résultat est un pur chef-d’œuvre!

4426 RUE ST-CHRISTOPHE
Le Plateau-Mont-Royal, J2J 2Z1
MLS: 18878480
Crédit photos Vincent Brillant @montrealismes

Crédit photos Vincent Brillant @montrealismes

Si vous ne connaissez pas encore son travail, voici un entretien avec l’homme derrière l’objectif de @montrealismes

Via-Capitale-Montrealismes-photo-immobilier

Depuis quand habites-tu la ville?
En fait j’y habite depuis ma naissance, donc depuis 26 ans et je n’ai aucune intention de la quitter de si tôt! C’est une ville que j’adore énormément, je dirais même viscéralement.

Pourquoi le nom “montrealismes”?
Au départ, lorsqu’Instagram a été inventée et que je me suis créé un compte, je trouvais que ça serait plutôt ordinaire de simplement utiliser mon vrai nom comme pseudonyme. Je me suis donc mis à réfléchir à un pseudonyme un peu plus original, et puisque je savais déjà que ma thématique était principalement axée sur Montréal et les choses qui la caractérisent, j’ai décidé que je devais intégrer le mot “Montréal” à mon nom pour en arriver à quelque chose que les gens retiendraient facilement. Puis, le côté “ismes” de Montréalismes, c’est simplement que pour moi, les photos que je publies sont souvent représentatives de choses typiquement Montréalaises. Ce sont donc mes photos elles-mêmes qui sont des “Montréalismes”! (Un peu comme on dit un “Perronisme” pour les expressions fallacieuses de Jean Perron, l’ancien entraîneur du Canadien). Et puis étant donné que les accents ne sont pas permis dans les pseudonymes sur Instagram, c’est devenu “Montrealismes”.

Parle-nous du processus, du travail derrière chaque photo publiée sur Instagram.
Derrière chaque photo que je publie sur Instagram il y a énormément de travail. Généralement, quand je sors prendre des photos, c’est pendant un après-midi entier. Je visite généralement plusieurs endroits à proximité dans un même secteur, parfois avec quelques amis, et nous prenons habituellement quelques centaines de photos. De toutes ces photos, seulement quelques unes seront retenues comme “candidats” potentiels pour Instagram et je passe ensuite au traitement des images (retouches, redressements, traitement des couleurs, etc). Ce n’est qu’après avoir traité toutes les photos candidates que je sélectionne une deuxième fois lesquelles se retrouveront vraiment sur mon compte, généralement c’est de 2 à 4 photos finales. Le processus entier se déroule sur mon iPhone, ce qui facilite le tout. Prise de photo, sélection, édition, publication sur Instagram ET visionnement. Pour la publication elle-même, c’est très rare que je publie le jour même où la photo a été prise. J’attends généralement quelques jours avant de publier.

Qu’est-ce que tu aimes le plus photographier?
En termes d’objets physique, ce que j’aime le plus photographier est de loin tout ce qui est du domaine du bâtiment. Maisons, entrepôts, boutiques, cafés, édifices, gratte-ciels, usines et vieux complexes industriels abandonnés. J’adore jouer avec l’aspect géométrique des bâtiments, faire des compositions qui reposent sur les formes, les lignes, les points de fuites, la symétrie, etc. Je suis assez habile à ce niveau là.
Ensuite, ce qui dicte mon intérêt à photographier telle ou telle partie du bâtiment est très souvent la lumière. J’adore photographier à l’extérieur et à la lumière naturelle. La façon dont celle-ci tombe sur les “sujets” que je photographie varie beaucoup selon l’heure du jour et le temps de l’année et altère drastiquement l’impression visuelle de la scène photographiée. Les conditions météos que j’apprécie le plus pour sortir faire de la photo sont souvent les extrêmes: tempêtes de neige, levé du soleil, couché du soleil, pluie battante, brouillard, etc. J’ai aussi un très grand intérêt pour la nature, faire des randonnées en montagne et photographier les paysages impressionnants.

Penses-tu que prendre Montréal en photo t’a aidé à la connaître davantage?
Sans l’ombre d’un doute. J’ai toujours été passionné par cette ville. Je “trip” aussi beaucoup sur les documents d’archives, les vieux films documentaires d’époque tournés au Québec et à Montréal, les vieilles photos historiques, etc. Photographier la ville est un gros bonus pour ma passion de la ville et ça amène inévitablement à découvrir des nouveaux endroits, des nouvelles personnes, etc!

Tes plus belles découvertes?
Choisir seulement quelques découvertes que j’ai faites à Montréal en prenant des photos pour Instagram est un défi assez difficile en soit! Mais en regardant mon fil de photos, je dirais que les quatre suivantes ont été particulièrement marquantes.

 

VB-carrière de Quartz abandonnée à Gatineau

Une ancienne carrière de Quartz abandonnée à Gatineau. Super impressionnant en personne!

 

Le quartier Shaughnessy complètement dissimulé au centre-ville de Montréal et super joli! De vieilles maisons colorées comme je les aime.

Le quartier Shaughnessy complètement dissimulé au centre-ville de Montréal et super joli! De vieilles maisons colorées comme je les aime.

 

Un vieux tunnel désaffecté qui passe sous la brasserie Molson de la rue Notre-Dame. J'étais allé y faire un tour en hiver et à ma surprise totale, il y avait ces immenses glaçons et montagnes de givre partout. Un itinérant et son chien y avaient trouvé refuge et a accepté de me servir de “modèle” en silhouette pour ma photo.

Un vieux tunnel désaffecté qui passe sous la brasserie Molson de la rue Notre-Dame. J’étais allé y faire un tour en hiver et à ma surprise totale, il y avait ces immenses glaçons et montagnes de givre partout. Un itinérant et son chien y avaient trouvé refuge et a accepté de me servir de “modèle” en silhouette pour ma photo.

 

Un des meilleurs endroits pour apprécier une vue exceptionnelle de la ville; le toit de l’ancien complexe industriel Silo 5.

Un des meilleurs endroits pour apprécier une vue exceptionnelle de la ville; le toit de l’ancien complexe industriel Silo 5.

 

Merci à Vincent Brillant pour cette exceptionnelle collaboration! Nous continuerons à suivre avec enthousiasme ses promenades dans Montréal.
À tous les “instagrameux”, suivez-nous sur @viacapitaledumontroyal!

Être courtier immobilier au Québec, en France ou aux États-Unis, quelles différences?

Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on fait le parallèle entre être courtier immobilier au Québec, en France ou aux États-Unis. Parmi les 58 courtiers immobiliers de Via Capitale du Mont-Royal, Sylvie Rovida a été agente immobilière en France et a consacré sur son blogue, un article dédié aux différences entre la France et le Québec en terme de transactions immobilières.  


Le système de courtage immobilier en France

En terme de transactions immobilières, le fonctionnement de la France diffère beaucoup de celui du Québec. La belle province est une société distincte au niveau du courtage immobilier. Son pilier repose sur le principe de la collaboration et du MLS (Multiple Listing Service). La collaboration sous-entend que les acheteurs comme les vendeurs peuvent choisir leurs courtiers. Le “Multiple Listing Service” prévoit lui que la propriété à vendre est annoncée sous un seul et unique prix.

En France au contraire, pour vendre une propriété, il faut contacter au moins 4, parfois plus, d’agences immobilières. À la différence du Québec, le contrat de courtage est non exclusif, c’est-à-dire que plusieurs prix peuvent être associés à la même propriété. Cette propriété peut aussi être présente sur plusieurs sites à la fois. Autrement dit, en France un acheteur ou vendeur choisit un courtier qui a accès à toutes les agences, tandis qu’au Québec, chacun peut accéder librement à la banque MLS via le site Centris. Sont regroupés sur cette plateforme toutes les propriétés de toutes les agences au Québec. Chacune d’entre elles ayant fait l’objet de vérifications de la part des courtiers pour s’assurer de l’exactitude des renseignements fournis.


Le fonctionnement aux États-Unis

Aux États-Unis comme au Canada, les régulateurs sont provinciaux. Il y a donc autant de lois réglementant les transactions immobilières qu’il y a d’états ou de provinces. Dans certains états, il est interdit de représenter à la fois un vendeur et un acheteur, d’où la présence de compagnies de courtage immobilier spécialisées. Si leurs services s’adressent aux acheteurs, alors aucune commercialisation de propriétés n’est possible. Ces courtiers immobiliers sont appelés, des “Buyers Agent”. Ils travaillent uniquement avec des acheteurs, toujours sur le même principe de collaboration et de MLS.

Au Québec, dans une même agence les courtiers peuvent représenter au besoin, l’acheteur ou le vendeur. Ils exercent leurs fonctions selon un code déontologique du courtier immobilier équivalent aux “Buyers Agent”. Seulement ici, les courtiers sont dits “inscripteurs” lorsqu’ils défendent les intérêts des vendeurs ou “collaborateurs” si ils sont du côté des acheteurs.

 

Comparativement à la France ou aux États-Unis, les acteurs de transactions immobilières au Québec sont mieux représentés et mieux protégés. Pour une transaction de cette importance, il est alors conseillé de recourir aux services d’un professionnel redevable. Éloignez-vous des compagnies proclamant donner un coaching immobilier, car elles ne sont pas régies par des lois comme le sont les agences immobilières, et votre transaction se déroulera alors dans les meilleures conditions!
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L’évolution du métier de courtier immobilier

Cette semaine à l’émission Les Oranges Pressées sur CIBL, on parle de la profession de courtier immobilier. Le métier a beaucoup changé depuis ses dernières années, les lois se sont resserrées et les examens sont plus stricts. 

Devenir courtier immobilier: une formation continue

Contrairement à ce que de beaucoup pensent, devenir courtier immobilier n’est pas facile! Depuis que la révision de la formation des courtiers, son accession est en effet plus compliquée. Le futur courtier devra suivre entre 390 et 570 heures de formation alternant théorie et pratique. Il s’agit d’une formation continue et obligatoire d’équivalence collégiale traitant des principes fondamentaux de la profession. Sur une durée de 2 ans, l’étudiant courtier devra comptabiliser un total de 18 unités de cours. Il est possible de suivre ce cours en classe, par correspondance ou en classe virtuelle sur internet.

À l’issue de sa formation, le courtier en devenir passe un examen. Avant, l’épreuve était sous forme de choix multiples, mais depuis 4 ans, elle comprend une partie rédaction exigeant un minimum de connaissances du français. Ainsi, la formation est conçue pour que le courtier soit apte à analyser et interpréter tous les documents qu’il reçoit.

 

L’encadrement par l’agence

Parmi les révisions autour de la formation des courtiers immobiliers, figure une obligation d’encadrement rigoureux par l’agence immobilière. Dès leur arrivée et pendant une période d’au moins 3 ans, les courtiers débutants doivent faire vérifier par un membre de l’agence chaque promesse d’achat avant de la présenter. Cette nouvelle procédure permet d’augmenter la qualité de l’agence et les compétences des courtiers. Par ailleurs, à ses débuts, un courtier est restreint aux propriétés résidentielles et ne peut pas encore travailler avec des édifices commerciaux. Il lui faudrait pour cela suivre un autre cours spécialisé dans cette catégorie de propriétés.

 

Bien que cette réforme d’apprentissage soit la bienvenue dans l’agence, elle n’enlève rien aux talents et aux compétences des anciens courtiers, ceux ayant suivi leur formation ultérieurement. Certes, la théorie et la formation sont indispensables, mais il faut garder en tête que, comme dans toutes professions, l’expertise se forge avec l’expérience!

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