Vie de Quartier

Règlement concours mensuel de Via Capitale du Mont-Royal

CONCOURS MAI

Chez Via Capitale du Mont-Royal, on vous fait plaisir, et ce à chaque mois!
Après un mois d’avril assez pluvieux, on s’est dit que vous auriez probablement besoin de douceur et de réconfort. Pour ce faire, on renouvèle notre concours mensuel et on vous offre ce mois-ci un certificat-cadeau de $100 à savourer à pleines dents chez Rose Ross.

Soyez sûr de consulter le règlement concours ci-dessous. Une fois chose faite, participez!

COMMENT PARTICIPER? (et peut-être gagner!)

C’est simple!  Cliquez ici et parmi nos propriétés à vendre, choisissez votre adresse coup de coeur. Identifiez-la dans la section « commenter » qui est située en-dessous de la publication Facebook du concours.

Et voilà, vous êtes éligible!

RÈGLEMENT

  • Admissibilité
    Le concours est ouvert uniquement aux résidents de Montréal et de ses alentours. Aucun envoi postal ne sera effectué.
    Pour être éligible, vous devez commenter la publication épinglée en haut de la page Facebook, celle avec un panier comme image.
  • Période du concours
    Le concours se termine le dernier jour du mois à midi (12:00 pm). Tout commentaire après cette heure ne sera pas pris en compte.
  • Sélection du gagnant
    La sélection du gagnant se fait par tirage au sort à la fin de la journée du dernier mois.
  • Annonce du gagnant
    Le gagnant sera annoncé le 1er lundi du mois suivant.
    Le gagnant devra nous contacter dans les 48 heures suivant l’annonce. Sinon, un 2e nom sera tiré au sort.
    Le nom du gagnant sera annoncé sur les réseaux sociaux et une photo du gagnant à l’agence sera publiée sur les réseaux sociaux.

Restez connecté avec nous via Facebook (ViaCapitaleMontRoyal), Twitter (@capitaleMtRoyal) et Instagram (@viacapitaledumontroyal), le concours ainsi que notre commerce coup de cœur seront dévoilés chaque 1er du mois! Bonne chance à tous! 

 

CONCOURS AVRIL

Chez Via Capitale du Mont-Royal, nous aimons partager nos bonnes adresses! C’est pourquoi chaque mois, nous vous proposons de courir la chance de gagner un certificat-cadeau d’une valeur de $100 dans une de nos adresses gourmandes. Ce mois-ci, c’est à l’épicerie fine Le Boucanier par Atkins et frères que vous pourriez vous régaler!

Félicitations à notre gagnante du concours d’avril, Kim Caron!

Zéro Gravité: une rénovation à la hauteur

Il y a de remarquables travaux de rénovation dans l’arrondissement du Plateau-Mont-Royal. Le récent centre plein-air Zéro Gravité au coeur du Plateau s’inscrit dans ses illustrations mémorables de transformations à la fois respectueuses des vestiges du passé et harmonieuses dans son environnement actuel.

Anciennement théâtre, puis cinémas à plusieurs reprises et enfin bingo, l’élégant bâtiment situé au 4519 avenue Papineau est aujourd’hui un magnifique espace propice à l’ascension physique (l’escalade) et spirituelle (le yoga).

Construit en 1921, l’édifice, classé patrimoine historique, retient l’attention des fondateurs qui décident alors de relever le défi de convertir ce lieu culturel en zone sportive. Pour ces derniers, également propriétaires de l’épicerie bio le Marché 3 Piliers, le but était de rénover l’espace tout en conservant son côté artistique. C’est ainsi que l’art a pris sa forme la plus sportive: l’escalade.

  

Insatiables curieux de la rénovation que nous sommes, nous leur avons posé quelques questions…

Comment avez-vous dénicher cet espace?
Tout simplement en passant à côté! Nous étions à la recherche d’un local possédant une bonne hauteur intérieure.

Quels ont été les défis lors de la rénovation?
Les démolition des gradins fut le plus gros défi, l’armature était imposante ainsi que les structures de bétons.

Comment avez-vous fait pour rénover, tout en conservant le patrimoine historique du bâtiment?
Disons que nous avons presque tout préservé. Nous avons construit que les murs d’escalade, un vestiaire avec des nouvelles toilettes. Ensuite nous avons retouché ce qui restait visible. 

Avez-vous gardé intact certains éléments du théâtre?
Tout est resté intact! On ne voit pas tout car les murs d’escalade cachent la majorité des murs du théâtre. Les gradins sont principalement les seuls éléments à avoir été détruits.

Pensez-vous que n’importe quel bâtiment historique peut trouver une seconde vie?
Nous pensons que oui! Il s’agit de trouver la vocation qui adhère au bâtiment afin de limiter les coûts de rénovation.

Combien de temps a duré la rénovation?
Six mois environ. L’ancrage des murs d’escalade fut un peu problématique à cause de la nature de la structure du bâtiment qui a l’époque avait des méthodes de construction qui diffèrent beaucoup des méthodes d’aujourd’hui.

Pourquoi était-il important pour vous de conserver l’aspect historique du bâtiment?
Nous croyons que l’histoire est la source de la culture. Nous croyons aussi que les bâtiments d’autrefois était construits avec beaucoup de temps et de main-d’œuvre et que les matériaux utilisés étaient de qualités. Ici c’est l’histoire qui parle! L’histoire d’une autre génération, d’une autre façon de faire, d’une autre façon de vivre. En préservant une partie du passé, c’est pour nous une marque de respect envers nos ancêtres.

Un Amour de Quartier: HoMa

Quartier en pleine effervescence, Hochelaga-Maisonneuve, ou plutôt HoMa comme on dit maintenant, n’est plus ce qu’il était autrefois!

Lieu de diffusion culturelle et pôle commercial en devenir, l’arrondissement d’HoMa connaît de véritables transformations qui révèlent ses beautés et trésors cachés.

Quand on pense à HoMa, on pense au floral Jardin Botanique, aux grands espaces du parc Maisonneuve, à l’imposant Parc Olympique, aux nombreux produits locaux du marché Maisonneuve, à la majestueuse façade de la maison de la culture, bijou architectural de l’époque bien intégré dans le quotidien d’aujourd’hui.

Mis à part les traditionnels attraits touristiques populaires de cette région de la ville, de nouveaux projets d’urbanisation ayant vus le jour à HoMa s’ajoutent au charme d’antan et apportent un souffle nouveau pour le bonheur des résidents et des non-résidents.

L’inauguration en 2007 de la Place Simon-Valois est un bel exemple de la transformation positive d’HoMa. Inspirée du style européen, la Place apporte au quartier la fine gastronomie d’ici et d’ailleurs. Pour ne citer que lui, parce qu’ils sont nombreux les bons restaurants dans ce coin là, Le Blind Pig reçoit les foodies et les amateurs de bonnes bières dans un décor unique en son genre et dans une fourchette de prix tout à fait raisonnable!

Vieille de presque un siècle, la Promenade Ontario était le pôle économique de l’époque.

L’économie d’aujourd’hui est possible grâce aux dynamiques Promenades Hochelaga-Maisonneuve. Artère commerciale majeure, tout se trouve sur cette rue! De nombreuses boutiques d’antiquaires ont pris place et les commerces à saveur éco-responsable abondent. Dans un univers éclectique, passé et présent se mêlent, ancien et renouveau se côtoient. Bref, Montréal dans toute sa diversité!

Suivez-nous sur Facebook pour découvrir les autres quartiers de notre belle métropole, vus par l’oeil attentif de Maurice Nantel du Studio WôWô.

 

Crédit Photo: Ville de Montréal, Maison Notman et Musée McCord

Un Amour de Quartier: Le Plateau-Mont-Royal

Maurice, alias les studios Wowo, nous fera découvrir les quartiers centraux de Montréal.

Grand marcheur, amoureux de Montréal, Maurice nous livrera en photo sa vision personnelle des lieux qu’il affectionne, empreints de son rythme, sa musique, sa couleur et un brin d’impertinence. En commençant par Le Plateau puis Hochelaga-Maisonneuve, et ensuite selon ses pérégrinations, nous publierons les clichés qui ont intercepté l’œil de notre ami-marcheur.

Gageons que l’œil de Maurice combiné à sa Nikon, nous offrira des clichés qui feront notre joie tout au long de l’année. C’est donc une invitation à découvrir pour certains ou à redécouvrir pour d’autres, des maisons, des gens et des lieux du centre de Montréal que nous aimons.

Place à la caméra.

 

18 pas pour le Ghana

Vous le savez, nous aimons donner un petit coup de pouce à une belle cause. Cette fois, les étudiants du Collège Jean Eudes montent un spectacle qui vise à recueillir des fonds pour la construction d’une école au Ghana.
Ces jeunes ont utilisé tous les talents et les ressources autour d’eux pour monter un spectacle.
Initiative de deux étudiantes, Shanti Desautel-Roy et Melina Tremblay, le spectacle comporte 18 numéros. Sous la supervision de leur professeur d’art dramatique, Sophie Dansereau, ils ont crées un voyage à travers le monde, afin de venir en aide au Ghana.

Les billets pour le spectacle du 13 mars à 19 heures 30 sont disponibles au coût de 12$, sur place, le soir même, au Collège Jean-Eudes. Vous pouvez également vous les procurer au coût de 7$ en pré-vente auprès de Shanti Desautel-Roy: 514-265-3480.

18 pas pour le Ghana

 

Les fleurs c’est pour Rosemont – 40 ans plus tard.

L’an dernier sur notre blogue, nous vous avions parlé de ce film de l’ONF, « Les fleurs, c’est pour Rosemont ».Il y a 40 ans, 5 étudiants en architecture s’investissaient dans un projet et revitalisaient la rue Demers.

Cette année,les architectes de La Shed,réinventent une maison de la rue Demers.

La rue Demers est une jolie petite rue enclavée par la rue Henri-Julien et Hotel de Ville, juste au nord de la rue Villeneuve et au sud de Saint-Joseph.Bien des gens ne connaissent pas cette rue,à l’abri de l’animation sur Le Plateau.
Pourtant, elle inspire des idées créatrices, depuis 40 ans!

Pour les amoureux du Plateau, voici donc de quoi savourer l’évolution d’un quartier.

Rue demers il y 40 ans

Les fleurs c’est pour Rosemont par Jacques Giraldeau, Office national du film du Canada

Rue Demers actuelle: à l’émission Visite libre

Veuillez noter que pour des raisons de droits d’auteurs, seul un extrait est disponible, vous pouvez retrouver l’intégralité de la vidéo en cliquant sur le bouton ci-dessous 

Voir le vidéo

 (Disponible jusqu’au 20 Février 2014)
Pour nous contacter viacapitaledumontroyal(a)gmail.com

Camelot d’un jour!

Logo

Notre directrice a participé à l’évènement Camelot d’un jour organisé le journal L’Itinéraire,mardi dernier.

L’opération a rapporté 51 000$ pour l’Itinéraire, grâce à l’implication de 20 gens d’affaires.

Mais au-delà de l’argent, ce fût une journée festive et émouvante.

Nous vous partageons ses impressions.

Mardi, par une belle journée ensoleillée, avait lieu l’événement Camelot d’un jour de l’Itinéraire, auquel je participais.

Pendant que les conversations ce jour-là s’articulent autour de Willy, afin de savoir si la marmotte verra ou ne verra pas son ombre, cette journée me fera connaître ce que c’est que d’être dans l’ombre.

Installées au Métro Peel, Lorraine Sylvain, Pierrette Robitaille et moi, avons tenté par tous les moyens de vendre un maximum de magazine l’Itinéraire en une heure.

Armées toutes les trois de sourire, d’espoir, de bonne humeur, d’humour et d’amour pour la cause, nous nous installons, devant le tourniquet d’où surgiront nos potentiels clients acheteurs. Ils arrivent! On entend le métro qui repart après avoir délesté ses passagers sur le quai.

Une petite déferlante qui, qu’elle  soit branchée sur leur I-Quelque chose ou pas, nous ignore totalement. La vague humaine passe à côté de nous, à gauche ou à droite, évite le regard, fait semblant de ne pas nous voir. Un ballet bien orchestré, une chorégraphie qui, à chaque métro qui repart, se répètera, sans qu’il n’y ait eu besoin de metteur en scène pour diriger cette troupe. La dance de l’indifférence.

Au bout de quelques minutes j’interroge mes compagnes? « Coudonc, sommes-nous transparentes? »

On se questionne, on doit vendre des copies!

Changement de tactique. On réajuste le volume, on bouge plus, on s’éparpille, on utilise notre vedette et son nom pour attirer l’attention. Pierrette est un peu gênée, mais bon, si c’est pour la cause, elle est d’accord.

Marketing 101 : Attirer l’attention, montrer le produit, en vanter les mérites, dire le prix puis échanger le produit contre 3$.

Nous vendons plus. À trois, nous avons quintuplé le nombre de copies que Lorraine vend normalement au même endroit en une heure. Trois femmes motivées et « boostées » à mort par le défi qui se déroule à plusieurs endroits sur la planète : Angleterre, Écosse et Australie. La question existentielle du jour : Comment dit-on camelot au féminin? Lorraine dit qu’ils hésitent entre camelote ou cameloune…Finalement, on décide de rester camelot!

Trois femmes qui n’ont pas eu peur d’affronter l’indifférence. La bonne humeur, teintée du jugement des autres.

Je ne peux que saluer le travail de Lorraine, qui à 62 ans, après avoir lutté longtemps contre la toxicomanie, a décidé de consacrer les trois prochaines années  de sa vie à vendre l’Itinéraire. Une femme lucide, articulée, organisée et très structurée.

Demain, et tous les jours, elle sera seule devant le tourniquet du métro Peel, devant la vague humaine. Avec ses convictions, son amour de la cause, son sourire, sa patience et son magazine.

Lorraine, je te dis merci de nous avoir accueillies si généreusement ce mardi. Pour tous les autres jours, je te dis tout simplement Bravo!

Balade à HOMA

Invitation à une promenade dans les rues de HOMA, une magnifique vidéo réalisée  par Charlie et Julia Marois!